Mon défi "zéro déchet" de la semaine

Me passer de ma voiture pendant une semaine : j'ai réussi !

Mes chers déchets

Comment j'ai commencé l'aventure du zéro déchet...

Vers le minimalisme

Carnet de bord d'une acheteuse repentie

Nos livres coups de coeur de juillet

On y parle abeille, jungle, conte de fée, valise et blaireau maniaque !

Notre table lumineuse

Ma participation (et les vôtres !) au RDV Montessori at home sur le thème de la lumière

15 avr. 2016

Ma valise de maternité pour numérobis


J'ai déjà évoqué le sujet de ma valise ici ; c'était il y a un siècle, il y a 2 ans !

Avec l'arrivée du numérobis, je crois qu'il n'est pas inutile de faire une petite mise à jour, avec mes indispensables, mes superflus, et les affaires qui ont manqué.

Chose importante, j'ai changé de crèmerie d'hôpital ! Et mine de rien, d'un hôpital à un autre, tout n'est pas fourni de la même façon, la température de la chambre n'est pas la même (et la saison non plus !).

Bref, venons-en au fait...

Ma valise de salle de naissance
- le brumisateur Ev*an (testé avant pour vérifier si l'eau n'était pas salée, ahah la bonne blague de mon 1er accouchement)
- des chaussettes épaisses cas-où péridurale - pas eu besoin, pas de péri, pas de piquouze, rien, niet, YES !
- une tenue loose pour moi : chemise de nuit d'allaitement, soutien-gorge d'allaitement, culotte en coton qui ne craint rien et une veste.
- une tenue top-la-classe pour la star du jour Numérobis : une couche taille 1 Na*y,  un bonnet, une turbulette, un body, un pyjama tout doux et une brassière en laine - en taille naissance parce qu'à 10 jours de son arrivée, il était estimé à 2,6kg... Et il en faisait 2,7 au final !
- une serviette pour numérobis et une pour moi - et il m'a manqué un gant et du gel douche car la sage-femme a tenu à me faire faire une petite toilette avant de me rhabiller - alors que je me sentais fraîche comme un gardon. Il faut dire je ne suis restée dans la salle d'accouchement (et dans l'hôpital d'ailleurs) que 5min top chrono avant d'éjecter le numérobis !
- l'appareil photo, tablette, téléphones et chargeurs (ne pas oublier de connecteur smartphone - chaîne hi-fi cas-où il y ait une chaîne hi-fi dans la salle).
- mon livre "l'accouchement selon la méthode Bonapace", un bon livre facile à lire et un magazine pour bouquiner en cas d'ennui (c'est celle qui a vécu un déclenchement raté qui vous parle !) - pas eu besoin donc...
- une bouteille d'eau et de quoi grignoter pour chéri - pas eu trop le temps, mais j'ai bu l'eau en douce après l'accouchement - la gynéco m'a bien fait rire de me dire de ne surtout rien boire, sachant qu'1h30 avant d'accoucher, je mangeais un bon take-away vietnamien bien gras, et qu'un peu plus j'accouchais dans la voiture ! J'aime autant vous dire que je ne me suis pas laissée impressionner comme pour mon 1er accouchement, et que j'ai bien fait ce qui me chantait !
- 2 balles de tennis (pour les super massages dans le bas du dos), mon ballon et la pompe pour le gonfler, le coussin d'allaitement, une bouillotte en noyaux de cerises
- mon carnet de santé (en Belgique, je n'avais aucun dossier papier, aucune écho... un peu flippant mais bon au final personne n'aurait eu le temps de compulser mon dossier avant mon accouchement de toute façon ! ).

--> Bon, je vous fais pas de dessin, vu le temps que je suis restée à accoucher, je n'ai eu absolument besoin de rien pour occuper le temps mais bon, c'était quand même exceptionnel comme situation !

Ma valise de maternité
J'avais bon espoir de rester le temps minimum voire moins (la première fois j'étais restée 5 jours...), j'avais donc tout prévu pour 3 jours, à savoir :

Pour moi :
- 3 chemises de nuit / pyjamas d'allaitement
- 3 T-shirts d'allaitement
- mon jean de grossesse + 1 pantacourt
- 1 robe d'allaitement
- 1 veste polaire
- des pantoufles
- des sous-vêtements
-  des coussinets d'allaitement lavables
- des bas de contention
- 1 serviette et 1 gant
- trousse de toilette pour moi incluant du Safore*le, un gel douche bio neutre, et un minimum de maquillage (fond de teint, blush, anticernes, une ombre à paupières et du mascara)
- 1 paquet de serviettes super épaisses genre pour incontinents + un d'Alwa*s super épaisses sans ailettes
- l'écharpe de portage
- mon tire-lait - pas eu besoin car numérobis tétait comme un chef et je suis partie de la maternité avant la montée de lait fatale...
- 1 carnet et 1 stylo pour noter les cacas/pipis/tétées - pff, j'ai rien noté, et je disais un peu au pif aux sage-femmes, pas de prise de tête cette fois !
- plein de choses à grignoter - et je n'ai rien grignoté, pfff...
- une bouteille d'eau
- un pyjama pour chéri et des sous-vêtements pour la 1ère nuit - en vrai, j'ai pas pensé à en prendre, j'étais tellement persuadée qu'il repartirait s'occuper de notre miss et qu'il ne dormirait pas sur place. Bon, ayant accouchée à 22h, finalement il est resté la nuit, car notre miss dormait chez une collègue à moi.

Pour bébé :
- 5 bodies
- 5 pyjamas
- 1 brassière
- 2 bavoirs
- 1 bonnet
- 1 couverture chaude
- 1 cape de bain - j'avais pas anticipé la nunuche de sage-femme qui m'a fait envelopper numérobis dans sa cape AVANT de lui donner le bain. Bah oui, forcément, l'a fait pipi...
- 4-5 langes
- 1 turbulette
- trousse de toilette pour bébé : du gel-douche pour bébé bio, des coton-tige (parce que c'était sur la liste mais je ne sais toujours pas quel en était l'usage ??), des maxi-cotons, du liniment, un thermomètre frontal
- 1 paquet de couche taille 1 Na*y
- un nid d'ange pour le jour de la sortie (bébé d'hiver)
- et ne pas oublier d'installer le siège-auto un peu à l'avance dans la voiture !!

--> RAS, ma liste était bien rodée, et j'avais même pris un peu trop d'affaires car je ne suis restée que 2 jours. J'étais tellement fraîche (sans mentir) que je n'ai pas ressenti le besoin de me maquiller mais par contre, je n'ai pas eu très chaud cette fois, il m'a manqué une couverture polaire pour moi !

Comme ça, ça paraît peu, mais en vrai, chéri était affolé de voir les sacs énormes que l'on avait avant de partir !

Et vous, vos indispensables de valise de maternité ?

14 avr. 2016

Moi, mini-miss, 2 ans et déjà jardinière ! [inspiration Montessori]

Le WE dernier, Chéri était en train de retourner le potager (saine activité te tuant un dos en un rien de temps), il faisait beau, les oiseaux chantaient... et la Miss qui aurait aimé faire comme son papa (mais les mains dans le compost, c'est no way !), s'ennuyait ! 

En ce moment, notre miss de juste-2-ans est dans sa période "je-veux-faire-comme-vous". C'est vraiment une chouette période (et pas uniquement car elle m'aide à mettre la table, sortir les couverts du lave-vaisselle et ranger les courses !), on a vraiment l'impression d'avoir troqué notre bébé contre une petite fille.
Bon, après on frôle la crise cardiaque à chaque fois qu'elle nous sort un verre ou un mug du lave-vaisselle, d'une seule main baveuse car juste sortie de la bouche (les molaires sortent, victoire !)... Et je vous rassure, on a eu 2 accidents de rangements de courses : un bocal en verre (tant qu'à faire) de ratatouille et une bouteille de jus de fruits (en verre aussi, je n'ai pas besoin de le dire !).

Bref, je me disperse là.

Le WE dernier donc, j'ai eu une super idée : et si nous semions des graines ! Ce qui tombait bien car ça faisait déjà plusieurs jours que je me disais qu'il fallait que je m'occupe de ça. Ni une ni deux, je suis allée fouiller notre poubelle de plastiques, j'en ai sorti 4 bouteilles dont j'ai coupé vite fait bien fait le fond pour en faire des petits pots. Puis j'ai percé 2-3 trous à 1 cm du fond (pour permettre au trop plein d'eau de s'écouler) et en avant pour l'activité "semis" !

Premièrement, nous avons mis une couche de drain au fond de nos pots, 1 cm de gravier.



Puis nous avons mis de la terre (moi avec sa pelle, et elle avec la mienne, cherchez l'erreur)


Ensuite j'ai donné des graines à la miss en lui montrant les différentes formes qu'elles avaient : les rondes de pois de senteur, les aplaties plus ou moins grosses de citrouilles, courgettes et concombres.
La miss a mis les graines dans les pots, puis les a recouvertes d'un peu de terre.

Et enfin, cerise sur le gâteau, on a patouillé dans l'eau arrosé les plantes. Forcément, ça c'était le moment fort de l'activité. La miss a d'ailleurs voulu arroser absolument toutes les plantes de la terrasse (et on en a beaucoup) !

Après l'effort, le réconfort : on se repose sur une chaise longue avec un bon mojito !


J'ai ensuite mis les pots dans un joli contenant, que j'ai posé sur sa table d'activité, juste devant la fenêtre.

Tous les jours nous regardons si quelque chose apparaît et aujourd'hui, surprise : des feuilles sont sorties de terre !


7 avr. 2016

Note pour moi-même : la montée de lait

Une fois n'est pas coutume, je fais faire ma grosse égoïste, et écrire un article juste pour moi. Lectrices, ne vous enfuyez pas, vous avez le droit quand même de rester - mais seulement si vous vous essuyez les pieds sur le paillasson et que vous entrez sur la pointe des pieds !! Nan je rigole, vous êtes les bienvenues et le paillasson est juste après la porte d'entrée.



Un article bien fourre-tout pour me rappeler de ma montée de lait. 

Je ne veux faire peur à personne, hein, vous pouvez sortir tout de suite si vous voulez, je ne vous force pas à rester et je ne suis pas responsable de vos cauchemars de la nuit prochaine.

Ma première montée de lait

Je n'ai gardé que peu de souvenirs de la montée de lait pour ma miss il y a 2 ans, ils ont été balayés par la douleur des crevasses que j'ai eu pendant mes 4 premiers mois  d'allaitement (sur 14 mois, je vous rassure, y'a de l'espoir). 
Je me souviens de seins énormes, durs comme du béton, que ma miss n'arrivait même pas à téter tellement sa bouche était petite.
Je me souviens d'avoir pensé (et même dit tout haut) "mais pourquoi j'ai décidé d'allaiter ?"... quelle bêtise, quelle erreur, quelle horreur... Avec les douleurs suite à l'accouchement, la faiblesse physique dans laquelle je me trouvais + un bébé tout neuf à gérer, j'avais l'impression de m'être rajouté une épreuve supplémentaire dont je me serais bien passée.
Je me souviens des conseils tous différents des sage-femmes qui se succédaient dans ma chambre d'hôpital, qui finissaient de me perdre tellement je ne savais pas lequel suivre, lequel garder en tête, ce qui fait que je m'éparpillais, que j'étais complètement perdue.
Je me souviens de cette discussion qui m'a énormément aidée avec la personne qui est venue pour la location du tire-lait "faites comme vous, vous le sentez". J'ai pu rentrer à la maison apaisée, et reprendre confiance en moi et en mes seins.

Ma deuxième montée de lait

Mon accouchement éclair (je vous en reparle un jour, promis) complètement naturel a été tellement efficace et rapide que 2h après, j'étais sur pied et en parfait état physique.
Je suis sortie de l'hôpital 2 jours après (et encore, j'aurais pu sortir dans les 24h si je n'étais pas tombée sur une emmerdeuse de pédiatre) comme si je n'avais jamais accouché ni été enceinte. C'était vraiment incroyable, j'étais "comme avant", la seule différence étant que j'avais un nouveau bébé dans les bras.
Et puis.
Le 1er mars (soit 4 jours après l'accouchement), la montée de lait m'est tombée dessus. Et m'a terrassée. 
Une douleur de dingue, à en hurler de douleur. Je me suis retrouvée incapable de bouger du canapé, incapable d'aller donner le bain à mon bébé. Incapable de lever les bras, tellement la glande sous l'aisselle me lançait.
J'avais froid, je grelottais de douleur, j'ai pris une douche à 45°C au moins pendant 30min, sans effet. Puis d'un coup, j'ai eu chaud, j'étais trempée de sueur, je me sentais mal.
Avec des seins en béton armé, comme pour ma miss. 

J'ai eu la chance de ne plus être à l'hôpital à subir les conseils contradictoires des uns et des autres, tout en ayant souvenir de tous ces conseils, que j'ai pu appliquer comme je voulais.
J'ai eu la chance d'avoir la visite de ma sage-femme, qui a été de très bon conseil.
J'ai eu la chance d'avoir ma meilleure amie en "hotline" 24h/24 pour me rassurer, car elle était passée par là 3 mois auparavant.

Conseils / astuces glanés ça et là à garder en mémoire pour une éventuelle troisième montée de lait

- en tout premier lieu, ne pas hésiter à prendre de l'ibuprofène toutes les 6h et du paracétamol entre les comprimés d'ibuprofène si on a mal (ne pas partir de l'hôpital sans une ordonnance d'ibuprofène et un tire-lait électrique)
- masser les zones engorgées pendant la tétée, mettre le menton du bébé orienté vers la zone engorgée (pour moi du côté de la glande, d'où l'intérêt de la position "ballon de rugby")
- prendre une douche chaude, et masser fortement la zone engorgée (même si ça fait un mal de chien)
- sous la douche chaude, vider un peu son sein. Si ça ne suffit pas, tirer au tire-lait électrique doucement
- si ça ne suffit pas, vider complètement son sein au tire-lait électrique (la seule chose qui m'a vraiment soulagée)
- ne pas dormir sur le côté  ou sur le ventre pour ne pas créer un engorgement
- aller acheter d'urgence un soutien-gorge adapté - une brassière ou un soutien-gorge qui compriment le sein peuvent créer un engorgement
- mettre une bouillotte (par exemple un coussin de noyaux de cerises) ou un lange humidifié dans de l'eau très chaude sur le sein juste avant la tétée
- mettre un glaçon dans un gant après les tétées sur la zone engorgée
- faire téter bébé le plus souvent possible, avant qu'il ne pleure vraiment et qu'il risque s'énerver sur le sein
- changer de coussinets dès qu'ils sont humides
- la montée de lait est plus douloureuse pour le 2éme que pour le 1er, pour le 3ème que pour le 2ème... courage !
- ne pas désespérer, ça passe en 2-4 jours.

6 avr. 2016

Un allaitement qui coule de source

Je regrette de ne pas avoir plus parlé de l'allaitement de ma miss par ici, même si j'ai abordé le sujet ici et ...

De cet allaitement, je garde d'excellents souvenirs de bonheur intense, de complicité, de ce lien particulier et très fort, de ce regard de contentement qu'elle qu'elle me lançait et de ces petites mains qui me caressaient doucement le sein tout en buvant.



Je garde aussi un souvenir douloureux des 5 premiers mois  où j'ai enchaîné les crevasses, les ampoules, mon "bébé-vampire" qui se retrouvait avec une bouche pleine de sang, ce mal qui s'en allait pour revenir quelques jours plus tard. 

4 avr. 2016

DIY - des cartes noires et blanches [activité Montessori]


 Ou comment faire d'une pierre deux coups : occuper la miss avec une activité de gommettes + offrir à Petit Bolide de jolies images contrastées pour ses moments d'éveil...

Après avoir créé un mobile de Munari, je me suis rendue compte qu'il était bien joli, mais particulièrement chatouilleux en ce qui concerne l'équilibre. En clair, c'est un défi de tous les jours pour que ce $*ù@# de mobile tienne correctement en équilibre. Donc une fois installé, hors de question de le déplacer.

Ce qui est un peu dommage, car Petit Bolide, lui, ne reste pas toute la journée au dessous de son mobile de Munari ! Des fois il reste un moment éveillé dans son siège auto, sur sa balancelle, sur son tapis d'éveil...
Du coup, j'avais envie de créer des cartes en noir et blanc, que l'on pourrait accrocher un peu partout au gré des besoins et de nos déplacements.