Les looks de la Miss #1

Une nouvelle rubrique avec nos coups de coeur modesques !

Introduction aux sons

Je commence d'ores et déjà à appliquer les conseils de Céline Alvarez en ce qui concerne l'écriture !

Céline Alvarez et sa révolution bienveillante

Ce que j'ai pensé des Lois Naturelles de l'Enfant et ce que je compte appliquer au quotidien

Nos livres de gommettes et d'autocollants

Ma sélection de 18 mois à 3 ans (voire plus...)

Ma pâte à modeler comestible et naturelle

Hyper simple à faire... et toujours efficace pour occuper ses enfants ! Que demande le peuple ?!

24 févr. 2016

La meilleure activité pour les 12-24 mois... au moins ! [Montessori]


Le jour où j'ai mis en place cette activité, j'étais loin de me douter que ma miss allait y passer autant de temps : au moins 30min ! Pour un bébé de 12 mois, j'ai trouvé ça plutôt incroyable...

Et depuis, le succès ne se dément pas : dès que je sors mon bac en plastique spécial activités sensorielles et que j'y verse le riz, on est parti pour un long moment où ma miss peut :
- patrouiller dedans à pleine main... et à plein pied,
- attraper le riz dans ses mains pour le jeter plus loin,
- écouter le bruit du riz qui tombe entre ses poings fermés,
- sentir le riz glisser entre les doigts,
- verser le riz d'un gobelet à l'autre,
- transvaser le riz avec une cuillère à lait en poudre dans un contenant,
- attraper grain de riz par grain de riz les grains qui sont tombés hors du bac pour les remettre dedans,
- et en fin d'activité, passer la balayette pour ramasser le riz !

avril 2015
Tout ça pour dire que si vous avez envie d'un moment de calme, n'hésitez pas : le bas à riz est fait pour vous !

Peu de matériel, mis à part un bac en plastique (un saladier fait l'affaire pour un bébé d'un an), 1-2 kg de riz premier prix, quelques contenants, 1 ou 2 cuillères et éventuellement une toile cirée pour "canaliser" le riz... et c'est tout !

Par contre, bien surveiller son bébé s'il a tendance à mettre les objets en bouche.

février 2016

Retrouvez notre bac sensoriel d'hiver ici et celui d'automne ici.


22 févr. 2016

Mes 8 indispensables pour la grossesse

Désormais, on compte en semaines, et plus en mois, avant notre nouvelle vie à 4 !
Du coup, avant que cette 2ème grossesse se termine, je me devais de vous faire une petite liste de ce qui m'a été nécessaire, et même indispensable pendant ces quelques 18 mois (bah oui, 2x9 mois, quoi !!).

Le coussin d'allaitement


Aka mon meilleur ami. Même un peu mon amant depuis que chéri a décrété que je ronflais trop fort pour qu'il puisse dormir tranquille (en vrai, je l'ai viré de la chambre : parce que me réveiller 4 fois par nuit pour aller faire pipi suffisait amplement à pourrir mes nuits, pas besoin en plus d'entendre quelqu'un qui souffle dès que je commence à m'endormir et à ronronner gentiment).
Honnêtement, c'est super agréable d'avoir le coussin, surtout en fin de grossesse où l'on peut difficilement dormir sur le ventre. On se cale contre lui, et c'est nickel.
Et même si vous ne voulez pas allaiter (je ne l'ai pas tellement utilisé pour mon allaitement, je le trouvais trop encombrant et difficile à installer), il reste hyper utile pour caler bébé quand il commence à s'asseoir, ou le canaliser quand il commence à faire des rouler-bouler !
Le mien est garni de liège, j'aime beaucoup la texture et j'adorais cette odeur de bouchon quand il était neuf...

La crème pour les vergetures

Comme pour ma 1ère grossesse, et étant donné que je n'ai pas eu à déplorer de vergetures, je reste fidèle à mes 2 beurres d'avocat et d'amande douce d'Aromaz*ne. Pas chères, bio et hyper-hydratantes, que demander de plus !
Bon, c'est vrai que j'ai accouché 3 semaines et demi en avance et d'un tout petit bébé, donc mon ventre n'a peut-être pas eu le temps de "craquer". A suivre cette fois-ci...

Les mi-bas de contention
Glamour un jour, glamour toujours, n'est-ce pas ? (et encore, je vous épargne la photo de mes jambes gainées !)
Lors de ma 1ère grossesse, la sage-femme qui me suivait à l'hôpital était toujours hyper prévenante avec moi. Comme elle avait remarqué que j'avais une belle hémorroïde, elle m'avait prescrit des bas et des mi-bas de contention. Je pensais que c'était plutôt contre la rétention d'eau, mais en fait c'est utile aussi contre la mauvaise circulation du sang...
Je ne les utilisais pas tous les jours mais franchement, je voyais vraiment la différence quand je les portais au niveau de la taille de la "chose".
Je ne les avais pas mis dans ma valise de maternité, mais chéri a rampé pour me les chercher, car après l'accouchement, avec la chaleur qu'il faisait dans les chambres, j'ai fait une sacrée rétention d'eau. C'était affreux, j'avais l'impression de marcher sur des coussinets d'eau. Sauf que les coussinets étaient dans mes pieds, qui avaient triplé de volume !
Cette fois, mon gynéco n'en a absolument rien à faire de moi et de mon postérieur, mais je suis bien contente d'avoir toujours mes mi-bas de contention. Et une paire est déjà dans ma valise de maternité !!

Le trio gagnant Spasfon - Paracétamol - Gaviscon

En gros, les 3 rares médicaments qu'on a le droit de prendre pendant la grossesse ! Donc toujours bien d'en avoir sous la main au cas où.
En Belgique, j'ai l'impression qu'ils n'utilisent pas du tout le Spasfon, et qu'ils trouvent ça inutile... Heureusement, j'en ai encore quelques boîtes de ma 1ère grossesse, et bien contente de les avoir quand je sens que j'ai trop de contractions !
J'ai eu la chance de ne pas souffrir de remontées acides pendant mes 2 grossesses, sauf à de rares exceptions (fêtes de fin d'année donc !) où ils m'ont bien servi !
Quant au paracétamol, j'ai rarement été aussi enrhumée et grippée que pendant cette grossesse. C'était difficile pour moi d'attendre les 6h entre chaque prise, alors quand le médecin m'a dit : "ah mais enceinte, c'est toutes les 8h que vous pouvez le prendre, pas plus..." j'ai bien cru que j'allais le mordre !

Un petit livre ou une appli qui liste ce qui se passe pour bébé et maman
Pour ma part, j'ai les deux :
- mon agenda de grossesse semaine après semaine, de Hélène Kosmadakis : je l'avais déjà pour ma 1ère grossesse, mais je le relis avec plaisir. J'aime beaucoup les explications super précises et les conseils qui sont donnés pour chaque semaine de grossesse. Pas de fioritures sur ce petit livre, et c'est aussi ce que j'apprécie.
- l'application Grossesse de Doctissimo : j'adore suivre les vidéos de Henri-Anne, même si son ventre é-nooooorme me fait flipper à chaque fois que je le vois ! (bon ok, à 9 mois de grossesse, j'ai un ventre ridiculement minuscule aussi !).

Un carnet que je garde sur moi en permanence

... pour noter les toutes premières fois : bébé bouge, bébé a le hoquet, bébé vient se mettre sous votre main etc...
Moi j'ai choisi un agenda, comme ça je peux noter en plus un petit résumé de mes journées. Et des moments importants de ma miss aussi (la 1ère fois qu'elle a dit "nan-nan-nan, la 1ère fois où elle s'est roulée par terre !!).
Et puis je pourrai utiliser ce carnet à la maternité pour noter mes impressions pendant ou après l'accouchement, et les horaires de tétées, de pipi-caca, bref, tout le côté passionnant des premiers moments où les puéricultrices veulent tout savoir sur tout (oui oui, même le caca de bébé de 3h du matin qu'on a changé en mode automatique)...

L'huile d'amande douce

Bien utile pour les massages quand la plupart des huiles de massages contenant des huiles essentielles sont interdites... Je compte bien me faire masser par chéri quand je commencerai à avoir des contractions, gniark gniark !
Pour ma 1ère grossesse, je m'en étais aussi servie pour masser mon périnée (si ça vous intéresse, voici les massages que je faisais ici). J'ai détesté faire ça mais force est de constater que je m'en suis bien tirée sans épisio ni déchirure (ok, bébé de 2,3kg doit aider aussi).
Et après la grossesse, l'huile d'amande douce est aussi recommandée pour bébé dans plein de situations et notamment quand il a des boutons, quand on veut le masser, contre les croûtes de lait. Bref, on s'en sert toujours aujourd'hui !

De la musique relaxante
J'ai beaucoup écouté Franck Avitabile pendant ma 1ère grossesse, mais je n'ai pas pensé à mettre le CD pendant l'accouchement, c'est trop bête, ça aurait pu m'aider à me détendre...
Et après l'accouchement, je mettais aussi ce CD pour endormir ma miss et moi aussi humhum !
Cette fois, j'ai préparé sur mon I-phone une playlist spécial accouchement avec de la musique relaxante mais également des titres que j'aime.

Et vous, quels sont / ont été vos indispensables de grossesse ?


18 févr. 2016

Ma boîte à petits bonheurs [happiness jar]


En début d'année, je suis tombée par hasard sur un article de blog qui parlait d'une boîte (ou bocal) à petits bonheurs. 

Le concept ? 
Tous les jours (ou un peu plus ou un peu moins, c'est selon votre appétit de bonheur !), on écrit un petit bonheur. Ca peut être l'éclat de rire de son enfant, être en vacances, manger un bon petit plat... ou que sais-je ?! 
Juste quelques mots jetés sur un bout de papier pour fixer les petites et grandes joies du quotidien, ou alors un ticket de bus, une photo... 
A la fin de l'année ou pour le 1er janvier, ou même juste un jour où on a besoin de se remonter le moral, hop, on ouvre la boîte, et on passe un bon moment à se souvenir des bonheurs qu'on a vécus toute l'année ! 

Pourquoi ai-je décidé de faire une boîte à bonheur ? 
J'ai trouvé l'idée intéressante car par ailleurs, je me suis lancée dans une démarche personnelle pour voir la vie du bon côté, positiver, et arrêter de râler (et croyez-moi, y'a du boulot encore !). 
Du coup, écrire un petit bonheur par jour participe à ce changement d'état d'esprit, et m'oblige à me poser quelques minutes chaque soir à me remémorer ma journée, et me souvenir des bonnes choses.
Et comme ça, avant de m'endormir, j'ai en tête uniquement les bons moments de ma journée ! 

Comment faire sa propre boîte à bonheur ? 
Franchement, rien de plus simple. 
Pour ma part, j'ai attrapé un bocal en verre qui traînait chez nous, inutilisé depuis un bon moment (un bocal dans lequel on voulait mettre les spaghettis mais qui s'est avéré trop petit pour se faire). 
J'ai pris une jolie peinture de ma miss que je n'osais pas jeter, de peur de passer pour une mauvaise mère et j'ai écrit le mot BONHEUR dessus, je l'ai découpé et simplement collé avec un bâton de colle sur mon pot. 
J'ai découpé de petits morceaux d'autres oeuvres d'art de la miss à peu près en 4x5cm. Je les ai tous enfilés sur un fil avec une aiguille un peu costaud, en enfilant bien au coin du morceau de papier. 
Puis j'ai attaché mon fil avec les papiers attachés dessus autour du bocal. Comme ça, je n'ai qu'à tirer sur un morceau de papier pour écrire mon petit bonheur, sans avoir à garder en vrac mes papiers qui risqueraient traîner, s'éparpiller, tomber par terre, se perdre et tutti quanti. 

Et alors ? 
Depuis que je l'ai faite, je prends plaisir tous les jours à noter en moi-même quand un petit bonheur survient. Je guette le bonheur. Limite je le provoque s'il a l'air d'être récalcitrant à montrer son bout de nez... 
Par exemple, aujourd'hui, mon petit bonheur a été juste le plaisir de faire un tour avec ma miss sur sa draisienne sous le soleil (alors qu'à la base nous étions parties pour faire les courses mais ma voiture n'a pas voulu démarrer... bref, vous voyez l'idée !). 
Au final, j'aurais pu être contrariée pour cette histoire de voiture, mais ce dont je me souviens ce soir, c'est ce beau ciel bleu, ce calme, les rues tranquilles, et ma miss qui souriait de plaisir d'utiliser sa draisienne qu'elle adore... 

Alors, le bocal à bonheurs, ça vous tente ?

17 févr. 2016

Mon bébé était-il parfait ?

En ce moment sur la blogosphère, je lis ça et là des articles catastrophe sur le retour de la maternité, le bébé qui pleure sans arrêt, le baby-blues qui tombe comme un cheveu sur la soupe. 



Des articles : 
- soit larmoyants en mode "mais je croyais que mon bébé ne ferait que manger et dormir et faire des cacas sentant la rose...", 
- soit en colère contre le monde entier, du style "mais pourquoi on ne nous fait pas un cours sur le mode de vie d'un bébé pendant la préparation à l'accouchement ?!"

Euuuuhh... peut-être parce que la préparation à l'accouchement a pour vocation de préparer à l'accouchement... et pas à la parentalité ? 
Peut-être parce que l'accouchement n'est pas une fin en soi, mais qu'il faut voir un peu plus loin que le bout de son nez ? 
Peut-être que quand on n'y connaît rien en bébé, on peut lever les yeux de son gros bidou de femme enceinte et chercher autour de soi des rencontres futurs parents - jeunes parents dans sa commune, ou se bouger les fesses jusqu'à la PMI (ONE en Belgique) pour se renseigner un peu sur ce qui existe au lieu de penser que ça va nous tomber du ciel ?
Même dans mon patelin qui compte 20 000 habitants, ce genre de rencontre est organisé très régulièrement, donc j'imagine qu'on doit pouvoir trouver à peu près partout...

Bref, aujourd'hui je suis en colère contre ces articles qui foutent la trouille aux femmes enceintes de leur premier enfant, en leur faisant croire que la vie sera affreuse quand leur bébé sera là, qu'elles auront envie de le foutre par la fenêtre dès qu'il ouvrira la bouche, et qu'elles seront à deux doigts de l'amener aux objets trouvés.

Je vous jure que c'est un coup à en faire se dresser les cheveux sur la tête, refuser tout acte sexuel non protégé et faire descendre de plusieurs points le taux de natalité en France !!

Parce que oui, ça existe les bébés BABY qui ont de gros besoins d'affection, même si à mon avis, tous les bébés ont besoin d'affection, aiment rester dans les bras de leur mère, sentir son odeur et sa chaleur les premiers mois. 
Parce que oui, ça existe les bébés qui ont des RGO (les fameux reflux qui pourrissent la vie des parents parce que leur bébé hurle de douleur dès qu'il mange sans raison apparente).
Parce que oui, ça existe les médecins / puéricultrices / pédiatres / sage-femmes / amis / familles qui sont toujours de bon conseil "laisse le pleurer" "tu vas le rendre capricieux à le garder sur toi toute la journée" "non mais c'est normal madame d'avoir mal quand on allaite" etc.

Mais non, je ne veux pas croire que mon bébé ait été l'exception qui confirme la règle. Je n'imagine pas que j'ai été seule à avoir un bébé pour qui tout allait relativement bien, qui dormait dans son berceau la nuit, qui gazouillait la journée, qui faisait des cacas à l'eau de rose.

Et pourtant, j'ai aussi eu envie de la jeter par la fenêtre, j'ai aussi eu des moments où elle hurlait dans une pièce et moi dans une autre, mes repas de midi n'ont jamais été aussi frugaux que ses 4 premiers mois à elle parce que je profitais des moments où elle dormait pour jeter en vrac n'importe quoi du frigo à mon assiette, tous les jours je guettais THE moment où j'allais pouvoir à la fois aller aux WC, prendre une douche, m'habiller et me coiffer... et j'étais bien contente de souffler le soir quand chéri rentrait.



J'ai aussi eu des conseils à la mord-moi-le-noeud, j'ai passé 5 mois d'allaitement à souffrir et tout le monde me disait que c'était normal, jusqu'à ce que j'en ai des ampoules au bout des seins et un bébé qui se transformait en vampire suceur de sang. J'aurais pu croire ce qu'on me disait, gentille fille, mais je savais bien au fond de moi que ce n'était pas normal et que je souffrais parce que ma miss ne prenait pas le sein comme il fallait. Et si je n'ai pas fait appel à une conseillère en lactation ou si je ne suis pas allée à une rencontre de la leache league, c'est entièrement ma faute.

Mais ce n'est pas pour autant que j'en ai fait des articles catastrophe faisant de mon cas une généralité, accusant la terre entière de tous les maux et de ne pas m'avoir préparée à l'énorme chamboulement qu'est l'arrivée d'un bébé...

Oui, l'univers du bébé n'est pas tout rose, on s'en doute quand même un petit peu, non ? 
Mais s'il vous plaît, ne croyez pas non plus qu'il est tout noir !

Et vous, jeunes, moins jeunes ou futures mamans, comment avez-vous vécu les premiers moments de bébé à la maison ?

15 févr. 2016

J'ai testé pour vous : la préparation individuelle à l'accouchement avec une sage-femme [résumé de mes 2 premières séances]

Pour ma 1ère grossesse, je n'ai pu suivre que 2 ou 3 cours de préparation à l'accouchement sur les 8 prévus en France. 
C'est globalement ce qui se passe quand on combine un accouchement 3 semaines et demi en avance + un léger cafouillage au niveau de l'hôpital qui me proposait des RDV pour la préparation à l'accouchement après la date théorique de mon accouchement (ah ah, elle était bien bonne)...

Je vous rassure, même sans avoir suivi les cours, j'ai quand même réussi à accoucher !

Cela dit, pour Numérobis, j'avais envie de mettre toutes les chances de mon côté, et surtout d'approfondir la thématique de la gestion de la douleur.

Du coup, j'ai fait plusieurs types de séances de préparation :
- de l'auto-hypnose,
- du chant prénatal,
- des séances classiques individuelles avec une sage-femme.



C'est de ces séances dont j'ai envie de vous parler aujourd'hui. Pour l'instant, j'en ai suivi 2, la 3ème aura lieu mardi avec le futur papa (et la future grande soeur, qui j'espère sera sage !).

Comment ça se passe concrètement ?

Avec la sage-femme, on s'installe tranquillement sur un bout de canapé, et on papote. Enfin, surtout elle en fait ! Moi j'écoute et je prends des notes pour ne rien oublier de vous dire
On pourrait penser que c'est très théorique et que ça ne servira à rien quand il s'agira du moment d'accoucher, mais je trouve important de savoir, tout simplement. 
Savoir exactement ce qui va se passer dans mon corps pour comprendre, anticiper, et donc gérer le travail et l'accouchement.
Et même en ayant eu un premier enfant, je suis ravie de ces 2 séances que j'ai eues, j'ai appris plein de choses.

La première séance : les étapes de l'accouchement

Durant cette séance, on a évoqué les 3 phases de l'accouchement.
La 1ère s'appelle la phase de latence. Il s'agit des premières contractions, avant que le col ne s'ouvre.
La 2ème phase est la période de travail. Le col s'efface (il se raccourcit en longueur) et se dilate (il s'élargit en largeur pour s'ouvrir jusqu'à 10 cm de diamètre). Chez une "nullipare", il s'efface d'abord, puis se dilate ensuite, alors que chez une "multipare", il fait les 2 en même temps, ce qui explique pourquoi un 2ème accouchement est plus rapide qu'un premier.
La 3ème phase, c'est l'expulsion du bébé.
Ensuite dans un dernier temps, vient l'expulsion du placenta.

Ce que j'en ai retenu

1) On a plutôt tendance à aller trop tôt à l'hôpital que trop tard, alors qu'on est au final beaucoup mieux chez soi pour se détendre. Très très peu de femmes accouchent chez elles ou sur la route...
Donc pas de panique (moi j'ai du boulot à ce sujet car chéri est très stressé à l'idée des 40min de trajet entre la maison et l'hôpital) !
2) La douleur des contractions dépend également de notre degré de fatigue, de notre stress. Forcément, si l'on accouche après une longue journée, on aura moins de résistance à la douleur que s'il a lieu après une bonne nuit de sommeil. Mais bon, ça, on ne décide pas vraiment, n'est-ce pas ?!
3) Pendant la phase de travail, à un moment donné entre 8 et 10 cm de dilatation, va se produire une mini-phase : la phase de désespérance. Il s'agit de quelques minutes où l'on pense qu'on y arrivera pas, qu'on va mourir, etc. C'est normal. C'est forcément à ce moment-là que l'on craque pour la péridurale... Ces quelques minutes doivent être gérées de main de maître par son chéri qui doit juste nous encourager, nous remotiver, nous dire ô combien on est géniale et tout et tout. Au final, cette phase est une bonne chose en soi, elle signifie que la fin est toute proche (je ne dis pas ça pour me rassurer quoi que...).

La deuxième séance : les hormones

Pendant cette séance, nous avons abordé les hormones naturelles sécrétées pendant l'accouchement, à savoir l'ocytocine et l'endorphine.
L'ocytocine est l'hormone qui permet les contractions.
L'endorphine est l'hormone du plaisir, celle qui permet de neutraliser la douleur.
Les deux vont de paire, jamais l'une sans l'autre.
Cependant, lorsqu'on est déclenché, c'est-à-dire qu'on nous injecte de l'ocytocine de synthèse, notre corps n'a pas le temps de produire de l'endorphine. Ce qui explique pourquoi on a beaucoup plus mal lors d'un déclenchement.

L'importance de la détente

Le stress que l'on peut avoir à un moment donné génère de l'adrénaline. Et l'adrénaline cette vilaine-méchante-pas-belle capte notre endorphine.  Voilà pourquoi il est hyper important de se détendre.

Comment se détendre ?
1) la respiration : bien respirer du tout début jusqu'à la toute fin de la contraction (et pas uniquement quand la douleur est forte). Se rappeler que la contraction s'arrête toujours à un moment donné, il faut donc ACCEPTER ce qui va se passer. Si nos extrémités picotent ou fourmillent (bouts des doigts ou des orteils), c'est que l'on est en hyper-ventilation, on respire superficiellement sans oxygéner correctement nos muscles (et notre utérus par la même occasion). Il faut donc se reprendre et penser à respirer profondément.

2) le bain tant que l'on est chez soi (ou si on a une baignoire à disposition à la maternité). Si ce n'est pas possible (perte des eaux par exemple), pensez à se mettre une bouillotte chaude sur le ventre (par exemple une avec des noyaux de cerise, il y a toujours un micro-ondes pour la réchauffer quelque part dans un hôpital, m'a assuré la sage-femme).

3) tamiser la lumière, mettre une musique qui nous plaît ou nous apaise, se faire masser par son chéri...

4) manger des pâtes si l'on a faim (tant que l'on est chez soi !)

5) et le plus important, c'est de déléguer. On ne doit pas commencer la phase de latence en stress parce qu'on n'a pas fini la valise, parce que la grande soeur n'est pas prête à aller chez des amis, etc. Tout doit être prêt et en ordre, on doit être TRANQUILLE. Pour cela, penser à anticiper et à faire des listes pour chéri ou pour les amis qui récupère l'aîné, afin d'avoir l'esprit vide et prêt à se détendre...


Et vous, vous avez suivi quel type de préparation à l'accouchement ? Vous en êtes contentes ?


12 févr. 2016

Ma grossesse & moi : début du 9ème mois [37 SA]



Franchement, je n'en reviens pas d'être déjà à mon dernier mois de grossesse : 35 semaines de grossesse, quoi ! J'ai du mal à réaliser que d'ici quelques jours ou semaines, je vais avoir dans mes bras un bébé minuscule...

Comme je le disais ici, rien n'est plus différent que cette 2ème grossesse par rapport à la 1ère, ce qui ne m'a sans doute pas aidée à réaliser que le temps passe à toute vitesse :
- ma miss m'occupe énormément, en plus elle entre dans sa période du "non"... même si pour l'instant, elle nous donne plus envie de rire qu'autre chose avec ses "nan" de bébé, peut-être que d'ici quelques temps, rira bien qui rira le dernier !
- malgré un paquet de contractions depuis bien longtemps, le gynéco ne m'a jamais arrêtée. Pour la miss, j'étais alitée depuis mes 6 mois et demi de grossesse (remember). Là, j'ai travaillé le temps réglementaire + fait 2 semaines de rab', histoire d'avoir un peu plus de temps avec numérobis après l'accouchement.
- mon ventre est tout petit-riquiqui. Quand je vois d'autres femmes enceintes, je suis toujours celle qui a le plus petit ventre mais qui va accoucher la 1ère !!

Allez pour le fun, et parce que ça fait longtemps que je n'en avais pas fait, voici un petit récap' des symptômes que je pourrais ressentir en cette fin de grossesse :

Dos cambré et douloureux
Cambré, un peu, comme toutes les femmes enceintes, non ?
Pas vraiment de douleur, bien moins qu'en début de grossesse en tout cas ! Mon petit bidou doit jouer en ma faveur pour le coup !

Fatigue et sommeil difficile
Carrément... Je suis super fatiguée le soir mais peine à m'endormir, un truc de fou. Je suis là à tourner dans mon lit en mode baleine jusqu'à minuit, 1h du mat', me levant toutes les 1/2h pour faire pipi et sans réussir à trouver le sommeil. 
Heureusement que je suis en arrêt depuis le début de la semaine, car j'étais épuisée.

Contractions le soir
Le soir, le matin, le midi, la nuit... Y'a pas d'heure pour les contractions, ma bonne dame !

Et sinon ?
Numérobis bouge bien, ça sent le bébé tonique tout ça ! Il fait comme ses parents, il adore le chocolat ! La sage-femme me disait de boire une boisson bien sucrée si jamais il ne bougeait plus et que je m'inquiétais... mais un morceau de chocolat est bien plus efficace, moi j'vous l'dis !

Ma valise est enfin quasiment prête. Chéri n'en dormant pas la nuit (pauvre petit chose), je me suis décidée à la faire en début de semaine (arrivée au 9ème mois, il serait bien temps, vous allez me dire !). 
J'ai modifié 2-3 bricoles par rapport à ma valise précédente de maternité (article ici), grâce à la liste de ma meilleure amie + celle de l'hôpital où je vais accoucher (pas le même que pour la miss). Faut que je vous fasse un récap' tant que c'est frais dans mon esprit.

J'ai hâte que ce WE soit passé, car le 14 février a un double sens pour moi :
- il y a 2 ans pour la St Valentin, j'étais aux urgences pour mes contractions...
- j'ai accouché à 37 SA et demi... ce qui correspond (quelle bonne blague) au 14 février cette fois-ci !!
M'enfin, si bébé décide de pointer son bout de crâne ce WE, je le rentre de force à l'intérieur, nanméo !


2 févr. 2016

Le dilemme de la liste de naissance



Avant la naissance de notre 1ère miss, la question de savoir si on allait faire une liste de naissance s'est vaguement posée.

Pourquoi vaguement ? 
Parce qu'en tant que futurs jeunes parents, on avait absolument rien. Donc besoin de tout.
Mais en même temps, besoin de pas grand-chose car ma meilleure amie m'avait prêté beaucoup beaucoup d'affaires de puériculture : sa poussette trio, ses vêtements de bébé, sa balance pour bébé, sa balancelle, son tapis d'éveil, son sac à langer, et j'en passe.
J'avais également le couffin de belle-maman qui a accueilli les tantes, le papa et les cousins-cousines de ma miss.
Et j'avais aussi des habits, un transat, un maxi-cosy, un lit à barreau, un parc et une chaise haute des soeurs de chéri.
Bref, on était déjà de base plutôt bien équipés !

Du coup, on n'avait plus beaucoup d'affaires à acheter
Il restait globalement :
- soit des choses indispensables dès la naissance qu'il fallait qu'on achète avant, comme la table à langer, les couches, la trousse de bain,
- soit du superflu ou des affaires pour plus tard, comme des habits en plus grande taille, des jeux d'éveil...

Bref, pas de quoi faire vraiment une liste de naissance cadrée et bornée.

Au final, comme tous jeunes parents, on a eu du pire comme du meilleur
Des milliers et des milliers de doudous et peluches en tous genres, des habits en 6-12-18 mois pas toujours adaptés à la saison ou à à nos habitudes d'habillage (je retiens belle-maman et ses pyjamas fermant dans le dos alors qu'elle savait pertinemment que je préférais l'ouverture par devant)... Je vous rassure, on a eu aussi beaucoup de beaux cadeaux, notamment dans les jouets, les vêtements...

Alors, qu'est-ce qui me fait changer d'avis sur la nécessité d'une liste de naissance ?
Qu'est-ce qui a changé entre la naissance de la miss et cette grossesse ?

1) Ma meilleure amie et moi avons attaqué notre deuxième grossesse à 3 mois d'intervalle ce qui signifie que nous lui avons rendu tout ce qu'elle nous a prêté, et que du coup, nous avons des achats à faire comme si nous attendions un 1er enfant,

2) En tant que primipares, on a déjà une très bonne idée des affaires indispensables ou utiles qui nous manquent,

3) et on sait également ce dont on n'a absolument pas besoin,

4) vivant dans un logement avec uniquement 2 chambres, sans espace de rangement supplémentaire genre cave/garage/cabane de jardin, il serait vraiment dommage que l'on nous offre des cadeaux dont on ne sait que faire,

5) avec ce 2ème bébé, on a des besoins vraiment spécifiques, qui sont difficilement explicables à demi-mots. Autant être clairs dès le début sur ce que l'on veut et que l'on ne veut pas, finalement ?

6) depuis quelques temps, on reçoit des cadeaux pour notre miss qui ne nous conviennent pas (soit des doublons, soit des jouets qui ne correspondent pas à ses besoins ou à nos convictions d'éducation). Bref, on préfère orienter les achats pour notre numérobis que de subir des cadeaux qui ne nous iront pas...

Pour toutes ses bonnes raisons, je me suis lancée dans la création d'une liste de naissance. Pour l'instant, elle n'est pas très fournie, mais je commence à en parler tranquillement à nos familles au fur et à mesure de nos discussions. 

Et je suis assez surprise au final
Car loin d'être vexées ou quoi, nos familles nous demandent avec empressement de leur envoyer notre liste. 
Pour l'instant, il est trop tôt pour savoir combien de doudous on va recevoir (j'hésite à mettre le doudou qui me plaît vraiment sur ma liste) et combien de personnes vont vraiment jouer le jeu de nous offrir quelque chose sur la liste... mais ça vaut le coup d'essayer, non ?

Et vous, liste ou pas liste ?