Les looks de la Miss #1

Une nouvelle rubrique avec nos coups de coeur modesques !

Introduction aux sons

Je commence d'ores et déjà à appliquer les conseils de Céline Alvarez en ce qui concerne l'écriture !

Céline Alvarez et sa révolution bienveillante

Ce que j'ai pensé des Lois Naturelles de l'Enfant et ce que je compte appliquer au quotidien

Nos livres de gommettes et d'autocollants

Ma sélection de 18 mois à 3 ans (voire plus...)

Ma pâte à modeler comestible et naturelle

Hyper simple à faire... et toujours efficace pour occuper ses enfants ! Que demande le peuple ?!

25 sept. 2014

Jamais 2 (bonheurs) sans 3 !


Mardi a été une des journées que je ne suis pas près d'oublier en termes de pourri-tude. 

Rien de grave, je vous rassure. 
Après tout, ce n'était que du matériel : la voiture qui refuse de démarrer devant la crèche (elle même en plein milieu de la pampa belge), pas internet sur mon téléphone pour chercher une dépanneuse (je ne sais pas si je dois m'énerver après mon I Phone ou après mon opérateur de téléphone, grhh). 
Et bien sur nous n'avons pas encore eu le temps ni le courage (remember le bordel que ça avait été en 2011) de s'occuper de changer l'immatriculation et la mutuelle de la voiture. 
Au bout de 30', le dépanneur arrive. Ouf, ça n'était "que" la batterie. Il me démarre la voiture et je rampe au garage le plus proche en priant qu'ils puissent me changer ma batterie vite fait... 

350€ en moins et 2h30 après mon heure théorique d'embauche, je suis (enfin) arrivée au bureau. 

Mon boss va croire que j'ai vraiment pas envie de bosser. Après le coup de l'otite, celui de la voiture en rade. 
Mais oui mais oui... Et la marmotte ?! 
Le tout sur fond de nuit précédente difficile à cause d'un bon rhume de la mort qui tue… 

Difficile de trouver des points positifs dans tout ça, me direz vous ? 

Ou plus prosaïquement : "mais quand va-t-elle arrêter de se plaindre ?"  

Et bien maintenant ! 
- 1er bonheur : j'ai trouvé du bon jambonneau sous vide. Et c'est pas une mince affaire. Du coup j'étais bien contente de mon repas de midi sans prétention : velouté de champignons de Paris maison et jambonneau. 
- 2ème bonheur : j'ai réussi à publier mon article sur ma 1ère journée de tag avant 23h. Ok, j'avais dit que je me couchais à 21h mais bon, on peut pas tout faire ! 
- Et enfin, 3ème bonheur, et pas des moindres : je suis rentrée "tôt" chez moi avec miss Bébé, du coup j'ai pu aller faire un tour en poussette avec elle. Le temps était magnifique et presque chaud compte tenu de l'heure. C'était un plaisir de se balader comme si de rien n'était, comme si je ne travaillais pas. Comme pendant mon congé maternité. Pour me rappeler comment c'était trop bien il y a à peine une semaine ! ;-)

Et voilà, ce tag prend fin mais ça n'est qu'un début ! Au moins mentalement, j'essaierai tous les jours de garder un peu de temps pour me souvenir des bonnes choses. 

Les 3 dernières blogueuses taguées pour leurs 3 bonheurs pendant 3 jours : 
- Lialia

24 sept. 2014

Un bonheur ne vient jamais seul


Deuxième jour où je me plie à l'exercice de noter 3 petits (ou grands) bonheurs quotidiens. Et je me rends compte que c'est un bon défouloir anti-morosité !

Aujourd'hui pourtant, j'accumule les mauvaises ondes. 
On est lundi (jour qui pue de base !). 
Je travaille (pouah). 
Il fait froid (j'ai mis mon manteau d'hiver, c'est dire). 
J'ai la crève. 
Et le train pour rentrer chez moi a 15min de retard. 

Mais même une journée pourrave a ses petits instants magiques : 
- j'étais contente d'avoir des gens avec qui discuter au boulot, je veux dire autrement que par des areuh et des sourires édentés  
- même si je me suis levée 1/2h plus tard que prévu, j'ai eu le temps de me préparer, allaiter miss Bébé, tirer mon lait ET prendre mon petit dej. Je suis partie sans rien oublier et j'étais à la gare avec 5min d'avance.   
- j'ai réussi à mettre mon jean enduit favori. Ok ce n'est pas le jean qui taille le plus petit de ma garde-robe mais c'est celui que je portais tout le temps avant ma grossesse et je suis soulagée de voir que je vais pouvoir définitivement ranger mon jean de grossesse. 

Une nouvelle fois merci à Happycoundown pour ce tag qui consiste à lister 3 petits bonheurs par jour pendant 3 jours. 

A mon tour de taguer 3 nouvelles personnes. Je nomme :
- Isa 

À demain pour la dernière salve de bonheurs !


Image empruntée ici.

23 sept. 2014

1000 sourires sur ton visage


De la magie. Tout simplement de la magie. Quand je vois ce tout petit bébé sorti de mon corps qui éclate d'un rire de crécelles, je me dis qu'il s'agit vraiment d'un miracle de la nature.
Un bébé qui s'éveille au monde, ressent et montre ses propres émotions, commence à définir son caractère bien à elle.  

Miss Bébé est un bébé joyeux. Même malade elle reste souriante (quand elle n'est pas léthargique !).

Dimanche, j'étais heureuse de la faire rire aux éclats rien qu'en la couvrant de baisers. Sur son ventre, ses bras, ses petons, ses joues... Elle poussait de petits cris de ravissement en agitant ses petits bras pour toucher mon visage. On a passé tout un moment toutes deux à rire, coupées du temps présent, des maladies, des dimanches pluvieux. 

Un bonheur, mille bonheurs, des petits riens qui font notre quotidien. 

Passer 5min dehors quand le soleil a daigné faire une courte apparition, durant ce dimanche bien pluvieux. 

Prendre 20min dans la journée pour lire un nouveau livre de ma bibliothèque (Brooklyn Follies de Paul Auster), même si c'était à 6h du matin et que je tirais mon lait en même temps. La maison était silencieuse, paisible. Miss Bébé dormait après un petit dej matinal, Chéri finissait sa nuit, j'étais au calme.

Le bonheur, c'est mille petites choses qu'il ne faut pas laisser passer au quotidien. 
Mille petits riens. 
Milles essentiels. 

Merci à Happycoundown pour ce tag. A moi de taguer 3 personnes pour qu'elles nous racontent 3 de leurs petits bonheurs pendant 3 jours :

À demain pour mes 3 bonheurs de lundi !

22 sept. 2014

5 mois après : l'allaitement, toujours d'actualité ?

Après vous avoir parlé des débuts difficiles de mon allaitement, puis du bilan mitigé après un mois, me revoilà pour vous parler de la suite de cette affaire.

Oui, je continue envers et contre tout à allaiter ma Miss Bébé !


J'ai lu cette citation il y a quelques temps sur le blog de To the sea
A l'époque, j'en étais à peine à 2 mois d'allaitement, et même si je trouvais que ça allait mieux par rapport au début, c'était bien loin d'être la panacée. J'avais assez hâte d'attaquer le moment où je me sentirais désolé pour les mamans "biberonnantes".
Bah je suis toujours pas tombée sur ce moment-là...

Miss Bébé, petite Draculette

Cet été, après une période plutôt cool où j'avais presque arrêtée de me tartiner de lanoline, j'ai eu droit à l'épisode du sein en sang
Je ne sais pas ce qui s'est passé ce jour-là, j'étais en train de donner le sein au parc, quand tout à coup, la miss s'est détachée de mon sein, et j'ai vu, horrifiée, qu'elle avait la bouche barbouillée de sang... et mon sein pissait le lait mêlé de sang...
J'ai vite donné l'autre sein et on a rampé en 4ème vitesse à la maison.
Depuis ce jour-là, je n'ai jamais complètement réussi à guérir de cette crevasse : il y avait des jours où mon sein "tenait", et d'autre où la cicatrice s'ouvrait et où mon sein saignait.
Du coup, j'ai tenté la bonne vieille méthode de tirer le lait pour lui donner au biberon. Que nenni ! La Miss a refusé tout bonnement le biberon. Désespoir.

En plus, pour ne rien arranger, c'était les vacances et on est parti à droite à gauche, puis il y a eu le déménagement : du stress de mon côté et du sien (les bébés sont des éponges à émotion)... Les 2 seins alternativement saignaient, j'avais même des ampoules sur les bouts des tétons. Affreux.

En Belgique, j'ai fini par faire venir une sage-femme conseillère en lactation, qui m'a rassurée sur le fait que je n'avais pas de muguet ou autre maladie sympathique, mais "uniquement" des crevasses. Crevasses car Miss Bébé n'ouvrait pas entièrement sa bouche pour manger, ce dont je me doutais.

La bonne nouvelle donc, c'est que je n'avais rien de grave. La mauvaise, c'est que va expliquer à un "grand" bébé de 4 mois et demi comment il faut ouvrir la bouche... 

Du coup, à part me tartiner de lanoline, ou de pommade accélérant la cicatrisation, pas vraiment de remède.

Mon expérience avec les bouts de sein

Quelques jours plus tard, je feuilletais le catalogue de chez Aub*ert quand soudain je tombe sur la page consacrée aux protège-mamelon anti-crevasse. Les fameux bouts de sein si récriés à la maternité où Miss Bébé est née ! 
Au point où j'en étais, j'étais prête à tout, même à transgresser "l'interdit", nouer un pacte avec le diable, et acheter ses bouts de sein !

A la vue (et la texture en bouche) desdits bouts de sein, la Miss a fait franchement la grimace, mais a fini par s'y résoudre (de toute façon, c'était soit ça, soit la diète, étant donné qu'elle refusait le biberon). 

Et ouf ! Ca marche ! Ca réduit la douleur, ça permet au mamelon de cicatriser complètement, et pour moi, de pouvoir arrêter de me crisper dès que la bouche de la miss s'approche de mon sein !
Ok, je comprends pourquoi la maternité ne les conseille pas à la naissance. En fait, avec la protection, on ne sent rien, y compris les moments où bébé "s'amuse" avec le mamelon. Donc on risque de donner l'habitude au bébé de faire un peu n'importe quoi avec le sein. Jusqu'au jour où on enlève le bout de sein et là, on douille sa race...

Reprise du boulot et logistique du tire-lait

J'ai donc repris le boulot.
Bébé, à 5 mois, prend 4 repas par jour, je serai en mesure de lui donner le sein le matin et le soir.
Dorénavant, il faut donc que je tire mon lait le matin avant de partir (le sein qu'elle n'aura pas pris), puis 1 fois le midi (les 2 seins ensemble). 
C'est une certaine logistique, on peut dire ça comme ça...
Entre allaiter ma miss le matin + tirer mon lait, je compte 50min-1h pour le tout, qui comprend aussi le stockage du lait, le nettoyage des téterelles du tire-lait, le rangement du tire-lait (surtout ne pas l'oublier, surtout ne pas l'oublier). Bref, pour un départ à 8h, je me lève à 6h.

Là non plus, je ne me sens pas vraiment désolée pour les mamans "biberonnantes", je les envierais plutôt. A mon avis, en 10-15min, le repas est plié, préparation et nettoyage du biberon compris...

Les commentaires

"Ah oui, tu vas tirer ton lait au bureau ? Moi j'ai pas pu. Pas assez d'intimité" (une collègue).
"Il va falloir sevrer la miss, tu n'as pas un déplacement professionnel qui t'oblige à t'absenter 3 jours bientôt" (belle-maman) (déplacement dans 2 mois en fait).

Et c'est pas bientôt fini, ces commentaires ? Non, ça ne m'amuse pas du tout de tirer mon lait au bureau dans la salle de réunion qui a 2 portes dont aucune ne ferme à clé.

Mon déplacement est dans 2 mois donc on a le temps de voir venir. Et puis dans 2 mois, qui sait si la Miss voudra toujours du sein, combien de tétée elle prendra. Et j'aurai toujours mon tire-lait, même en déplacement... donc toujours moyen d'entretenir la lactation sans bébé. Et pour elle, je pourrai toujours faire des réserves de lait avant de partir.

Mais pourquoi s'acharner alors ?

 Parce que j'adore ça... et bébé aussi. J'adore ces moments de complicité que l'on a, où je la serre bien au chaud contre moi, où elle arrête de téter et tourne sa tête vers moi en souriant, les moustaches pleines de lait.
Alors oui, oui et re-oui, j'ai envie de continuer, aussi longtemps que j'aurai du lait et que ma Miss sera d'accord pour le téter...

19 sept. 2014

Une rentrée ratée...



Hier, jour de "rentrée des classes" pour miss Bébé et moi-même. 

Elle pour sa vraie journée entière à la crèche et moi pour ma reprise de travail.

De mon côté, j'ai pas fait grand chose, comme on peut imaginer, après 7 mois d'absence, j'avais les neurones en surchauffe au bout de 15min de concentration ! Enfin, comme ma langue, elle, n'a jamais arrêté de bosser, j'ai pu bien papoter avec les collègues, me mettre à jour des derniers potins, rigoler des bonnes blagues sur les belges français, envoyer 2-3 mails à certains de mes collègues lyonnais pour me faire plaindre annoncer mon come-back et tout et tout...

Miss Bébé, elle, a passé une bonne partie de sa journée à dormir et n'a absolument rien mangé.

Résultat des courses à l'arrivée de cette première journée

- Chéri est allé récupérer la miss à 16h car elle avait 38,7° de fièvre
- J'ai rampé à la maison par le 1er train pour constater les dégâts aka un bébé tout mou (ça fait peur) et léthargique, qui m'a tétouillée sans grande conviction (mais ça a dû quand même lui faire du bien, elle avait repris du tonus et de la vigueur après)
- On a testé le médecin à 2 portes de chez nous : otite
- Hier soir, le contrecoup de ma journée : mal à la tête, chaud-froid et un mal de gorge affreux.

Bref, tout ça pour dire qu'il n'y aura pas de seconde journée cette semaine... Faux départ, on recommence à zéro.

Mais pourquoi, pourquoi j'ai pas pris de congé parental...

Pour finir sur une note optimiste, il fait super beau temps aujourd'hui sur la Belgique (parce que hier, la pluie torrentielle en tropéziennes, c'était bien la loose) !

18 sept. 2014

Et la politesse, c'est pour les chiens ?


Ca fait trois fois que je réponds par mail à une annonce du Bon Coin (toujours à la recherche de couches lavables d'occas', je vous en reparlerai bientôt).

Et trois fois que je n'ai pas de réponse. Aucune. Zéro. Nana. Niet etc.

Franchement, ça me saoule.

Parce que j'en ai besoin, moi, de ces foutues couches maintenant que Minette va à la crèche ! Bon, c'est pas qu'avant je la laissais cul nu, je vous rassure, mais avec le boulot, pas sûr que je trouve le temps matériel de faire une lessive par jour ou même tous les deux jours (je prie le Dieu des Chéris pour qu'il me trouve une place pour un sèche-linge quelque part dans la maison, pitié pitié). Bref, là n'est pas la question.

Donc j'envoie un mail. Je suis polie, je dis "bonjour madame". Je dis que je suis intéressée. Je pose mes questions (notamment sur un envoi par Mondial Relay parce que la poste France-Belgique, ça va pas être possible niveau prix). Et j'attends la réponse. 
Impatiemment. 
Le premier jour, je me dis que la personne travaille et qu'elle n'a pas eu le temps de lire ses mails. Le deuxième jour, je me dis la même chose. Le troisième jour, ça m'agace, je vérifie que l'annonce est toujours sur le Bon Coin. Et le quatrième jour, je suis vexée comme un pou.

OK, je pourrais prendre mon téléphone et appeler. C'est ce que je faisais au début. Mais après, j'ai acheté 2 fois juste avec des échanges de mails et c'était nickel (et j'ai pas envie de me faire un hors-forfait vers la France aussi) (et j'aime pas trop téléphoner non plus, faut dire ce qui est !).

Franchement, ça coûte quoi d'envoyer un mail, un tout petit mail bateau avec "désolé, mes couches sont déjà vendues" ou "je ne suis pas intéressée par une transaction via Mondial Relay" ou quoi-qu'est-ce ? Je m'en ficherais pourvu qu'on me réponde !

Hier, ça m'a tellement saoulée que j'ai fermé définitivement le Bon Coin et j'ai acheté des couches neuves qui vont m'être livrées dans une petite semaine. Et pis crotte ! Elles ne seront pas directement opérationnelles mais au moins, je les aurai !

17 sept. 2014

Et si elle m'oubliait ?


Et si jamais elle et moi n'étions plus aussi proches que jusqu'à présent ? Et si jamais elle s'amusait mieux à la crèche avec les assistantes qu'avec moi toute seule ?

Mon seuil d'angoisse et de culpabilité est au plus haut aujourd'hui, alors que je me prépare à reprendre le travail.

J'ai compté, comme maman Breizhou il y a quelques jours, les heures que ma minette va passer à la crèche, par rapport à celles passées en famille. Ca m'a définitivement déprimée. Elle va y rester plus longtemps que nous au travail, 9 à 10h par jour. C'est énorme.
Et le reste du temps, comme la crèche l'aura crevée, elle dormira (ce qu'elle fait en ce moment d'ailleurs, après "juste" une demi-journée là-bas ce matin).

La directrice de la crèche m'a annoncé que la crèche fermerait désormais à 17h30 au lieu de 18h, car elle s'est rendue compte que le soir, il n'y avait souvent qu'un ou 2 enfants (sur une grosse vingtaine) qui restai(en)t entre 17h30 et 18h...
Tous les voisins autour de nous rentrent chez eux hyper tôt : j'en ai vu un qui ramenait ses gosses hier, il n'était même pas 16h...
Je n'arrive pas à comprendre comment les autres font, pour amener leurs enfants à 9h et les récupérer à 16-17h. Y'a sûrement une astuce, mais à part s'ils ont un temps partiel ou travaillent chez eux, je vois pas.
Avec Chéri, on va essayer de travailler en horaires "décalés", lui embauchant plus tôt le matin pour la récupérer plus tôt le soir et moi je l'amènerai plus tard le matin, mais même comme ça, on ne va pas non plus lui réduire ses horaires de crèche du simple au double.

Je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi je n'ai pas demandé un 80%. Mon chef m'a vaguement tendu la perche un jour (enfin, disons qu'il m'a posé la question ; donc s'il me l'a posé, c'est qu'il s'y était préparé plus ou moins).

Je voudrais tellement rester avec ma chérie tout le temps, avoir pour moi tous ses rires, tous ses gazouillis de bébé, voir tous ses progrès, lui faire goûter moi-même toutes les nouvelles saveurs des légumes et des fruits que la crèche lui donne (parce qu'elle n'est pas toujours bien d'accord pour prendre le biberon), la voir grandir encore et encore.

Même si des fois elle m'agace au plus haut point, même si des fois je regrette de n'avoir pas de temps pour moi, même si je dois reconnaître qu'elle n'a pas l'air malheureuse à la crèche.

Je me dis que c'est sûr, pour le prochain je prendrai un congé parental (que j'aurais pris si nous n'avions pas déménagé en Belgique en perdant tous nos droits français), mais ça ne change rien pour elle, c'est même injuste, elle qui aura été en crèche au lieu de rester dans mes bras.

Ma toute petite chérie, je suis vraiment désolée de reprendre le travail et de ne pas être là pour toi. Je verse des larmes inutiles, de grosses larmes qui tombent sur mon clavier d'ordinateur. Ces larmes ne servent à rien. 
Car demain je reprendrai mon travail.
Demain tu iras à la crèche pour ta première journée en entier. J'espère que tu ne m'oublieras pas là-bas.

16 sept. 2014

Des nouvelles... en vrac et pas dans l'ordre !


Ayé, on a déménagé. Après des semaines d'angoisse latente à l'idée de déménager notre fourbi avec un bébé de 4 mois, on l'a fait. Saviez-vous que le déménagement est une des plus grosses sources de stress d'une vie, après le deuil et le licenciement ? Avec nos déménagements tous les 2 ans en moyenne, ça ne m'étonne pas que tout le monde me trouve stressée (l'ostéo, la sage-femme...).

Tout ça pour dire qu'on est officiellement de nouveau "résidents étrangers en Belgique" ! Youhou ! 

On a quitté la lourdeur de notre appartement lyonnais en terrasse contre un appartement en RDC avec jardin et soleil (oui, en ce moment, il fait un temps magnifique en Belgique). Que c'est agréable d'avoir un coin de verdure !

Bichette a eu 5 mois la semaine dernière, elle grandit, grandit, grandit ! Mais jusqu'où cela ira-t-il ?! On a eu encore plein de visites, les beaux-parents (qui sont venus nous aider pour notre déménagement, heureusement), mes parents qui viennent juste de repartir...

Je reprends le travail jeudi. Celui-là. J'ai trop pas envie de chez trop pas envie. Depuis 7 mois que je suis arrêtée avec ces histoires de contractions, puis mon congé mat', puis toutes mes vacances soldées pour cause de départ à l'étranger... Et puis j'ai pas du tout envie de laisser ma Bichette à la crèche, c'est affreux de l'imaginer toute seule en train de pleurer parce que les animatrices n'ont pas le temps de s'occuper de tous les enfants en même temps.

On a enfin reçu la chambre de Bichette chez Au*ert. Oui, parce qu'à Lyon, Bichette avait un petit berceau, et on se disait que la chambre et le lit à barreaux, ça attendrait bien après le déménagement, vu le peu d'espace qu'on avait.
Sauf qu'on n'avait pas imaginé que les chambres, elles n'étaient pas en stock dans les magasins. 
Cet été, quand des amis nous ont parlé des délais (6 à 8 semaines), on a fait un gros GLOUPS, et on a foncé acheter la chambre (en soldes en plus, yes !).
Je vous passe les détails des complications pour commander une chambre à Lyon et pouvoir la récupérer à Valenciennes (oui, parce que les magasins français ne livrent pas en Belgique, welcome l'Europe !). 
Le principal, c'est qu'on a pu la chercher ce WE. L'armoire est montée. Y'a plus "que" la commode et le lit + à laisser aérer les meubles quelques jours.
En attendant, je vous rassure, la Bichette a un lit à barreaux prêtée par la sœur de Chéri, parce que je crois bien qu'elle aurait fini par dépasser de son berceau, à force !

15 sept. 2014

Et soudain, du temps...


C'est ce qui m'arrive aujourd'hui, là, en ce moment-même, devant mon ordi. J'ai du temps. Pour bloguer. Pour traîner sur internet. Pour ranger l'appart. Pour tirer mon lait. Pour vider le lave-vaisselle. Pour ne rien faire ou tout faire. 
Pléthore de temps.
Sans craindre d'entendre à tout moment un chouinement de bébé d'amour réveillé.

Bref, Bichette a attaqué l'adaptation à la crèche.

Et j'ai le cœur gros de l'avoir abandonnée là-bas. Même si elle a eu l'air de s'en ficher royalement, trop occupée à regarder les autres bébés tout autour d'elle et à sourire à la gentille dame qui la portait.

Comme m'a dit une amie, "l'adaptation, ce n'est pas pour les bébés, c'est pour les mamans". 
Tellement vrai !

Autant je n'ai pas eu le cafard quand je l'ai laissé vendredi pour une petite heure (on a commencé jeudi par une heure toutes les deux, avant le grand saut toute seule le jour suivant), autant aujourd'hui, je me sens seule dans ce grand appartement tout vide de mon bébé. 

J'ai tourné un moment dans sa chambre, devant son lit, j'ai senti sa gigoteuse officiellement pour savoir si elle avait bavouillé dessus mais en vrai pour y retrouver son odeur.

Et puis je me suis ressaisie : pas question de larmoyer pour 2 pauvres heures et demi sans elle ! Depuis le temps que je rêve d'avoir du temps ! Il faut que j'en profite !

Alors me voilà à écrire cet article un peu décousu, le tire-lait coincé sous le bras, un biscuit au chocolat à proximité !

Blog, me revoilà !