Les looks de la Miss #1

Une nouvelle rubrique avec nos coups de coeur modesques !

Introduction aux sons

Je commence d'ores et déjà à appliquer les conseils de Céline Alvarez en ce qui concerne l'écriture !

Céline Alvarez et sa révolution bienveillante

Ce que j'ai pensé des Lois Naturelles de l'Enfant et ce que je compte appliquer au quotidien

Nos livres de gommettes et d'autocollants

Ma sélection de 18 mois à 3 ans (voire plus...)

Ma pâte à modeler comestible et naturelle

Hyper simple à faire... et toujours efficace pour occuper ses enfants ! Que demande le peuple ?!

27 mai 2014

Pourquoi j'ai choisi d'allaiter (et pourtant, c'était pas gagné d'avance)

Pour moi, savoir si j'allais allaiter, c'était un peu comme me trouver devant un plat inconnu et deviner si j'aimerais ou non sans l'avoir encore goûté.

C'était comme pour la péridurale. Je me voyais très mal décréter que je ne voulais absolument pas la péridurale alors que je n'avais jamais ressenti la douleur des contractions. 
Tout comme je ne me voyais pas demander la péridurale tant que la douleur restait supportable.

Bref, l'allaitement, c'était à tester avant d'être catégorique sur mon choix.

Pourtant, bien avant d'être enceinte, je me disais que l'allaitement, je ne le sentais pas trop. Offrir mon plus haut potentiel érotique à une bouche vorace et peu délicate, je trouvais ça bizarre, très bof. 
Pourquoi vouloir rester scotchée à mon gosse alors que la haute-technologie du biberon et du lait en poudre existait et permettrait à Chéri de donner à manger à Mini-Nous et ce même en pleine nuit pendant que bibi dormirait du sommeil du juste ?
Je trouvais courageuses les amies ou collègues qui choisissaient le biberon et le clamaient haut et fort au milieu d'une France pro-allaitement.

Et puis je suis tombée enceinte.

Comme toutes les futures mamans, j'ai lu pleins d'articles sur les bienfaits de l'allaitement : lait le plus adapté pour bébé, moins de maladies, moins d'allergies, naturel, économique etc, etc. Tous les arguments de base pour future maman briguant le diplôme de meilleure mère de la Terre entière.

Du coup, forcément, j'ai commencé à gamberger.

Si miss bébé pouvait ne pas choper mon allergie au chat, ça serait quand même top cool la classe, car Minette ne restera pas ad vitam aeternam chez ses grands-parents (et elle nous maaaanque, notre plus beau chat du monde !).
Si miss bébé pouvait commencer sa vie par manger du "fait maison" plutôt qu'un "plat industriel", ça serait bien plus raccord avec mes choix de vie, moi qui aime cuisiner et achète rarement des plats tout prêts.
Et si miss bébé pouvait goûter déjà à tout ce qu'on mange grâce aux saveurs qu'il y a dans mon lait, bah c'est toujours ça de gagné avant la diversification, non ?

Bref. J'ai décidé de mettre de côté mon haut potentiel d'attrape-Chéri et de tester l'allaitement quand miss bébé pointerait le bout de son nez.

Quitte à ne donner que du colostrum et à m'en arrêter là si je ne le sentais pas...

La suite ?

Forcément, tout ne s'est pas passé comme dans le monde des Bisounours et je ne sais même pas si miss bébé a bu beaucoup ou pas de mon colostrum, mais c'est blessée dans mon amour-propre de maman en devenir que j'ai vu les biberons Gal*a dans la bouche de MA fille.


Piquée à vif, il était hors de question que mon bébé à moi n'ait pas le meilleur de moi-même, aka mon lait.
Hors de question que d'autres personnes que moi décide de la meilleure alimentation pour MA fille !
Et c'est comme ça que je me suis fait avoir ! ;-)

L'allaitement pouvait commencer...

Et malgré les difficultés (dont je parle ici et ), je ne regrette absolument pas. 

Parce que ce qu'on ne lit pas dans les "bienfaits" de l'allaitement, c'est ces instants de pur bonheur que l'on passe les yeux dans les yeux toutes les 2. Une relation quasi charnelle, animale, qui me renvoie au mammifère qui est en moi. Ces moments magiques de calme et de tendresse rien qu'à nous, que rien ni personne ne peut nous voler. Ces liens que l'on tisse toutes les 3h pendant 15-20min où je suis là uniquement pour elle, où je la nourris en lui disant que je l'aime.

Pour vous illustrer ça, je me sens pile comme la louve de Romulus et Rémus :
http://www.collectievanherck.be/uploadedimages/Van_Herck/Inventaris/Terracottas_final/inv009.jpg
C'est elle et moi, collées l'une contre l'autre, son ventre bien au chaud contre le mien. Le temps s'arrête et nous vivons au rythme de ses petits bruits de déglutition, tout légers, tout doux...

Et ça, jamais je ne l'oublierai...

26 mai 2014

Un petit ange s'en est allé...


Hier soir, nous avons appris une bien triste nouvelle. 

Un petit cœur de 10 semaines in utero s'est arrêté de battre. 

Des amis de Chéri, tout heureux de nous annoncer la bonne nouvelle d'un premier enfant, le WE dernier : elle, rayonnante avec son chapeau de paille pour protéger son visage du masque de grossesse. Et lui fier comme un paon de son futur rôle de papa...

Nous avons eu de la peine pour eux, qui avaient attendu cette grossesse plusieurs mois, et qui venaient de l'annoncer à leurs familles et amis.

A la première échographie, celle de la bonne nouvelle, celle où on se serre la main très fort, nous les futurs parents, en regardant l'ébauche du profil de notre bébé, où l'on a le cœur qui déborde de bonheur en entendant un autre battement de cœur... 
 Eux n'ont rien eu de cela. Pas de coeur à écouter. Plus de coeur à écouter...

Dans mon lit, j'ai repensé à une discussion que nous avions eue en début d'année avec eux. Elle me disait que plusieurs de ses connaissances avaient fait des fausses couches, que ce n'était pas aussi rare qu'on pouvait le croire. Mais que les gens n'abordent pas ce sujet, tabou. 
Une discussion en forme de mauvais présage.

J'ai alors repensé à mon tout début de grossesse. 
Par superstition, je n'avais rien voulu dire. Pourtant, quelques jours après avoir vu les 2 traits sur le test de grossesse, nos deux familles étaient réunies. 
Mes parents étaient venus passer quelques jours chez mes beaux-parents, et ils sont tous venus sur notre lieu de vacances.
Beau-papa a même débouché une bouteille de champagne, celle de notre mariage. 
L'occasion était parfaite.
Mais nous n'avons rien dit. 
Je suis allée vider ma flûte de champagne discrètement dans l'évier.
Ce n'était pas l'heure.
Nous n'avions même pas fait la prise de sang. Nous n'avions pas entendu son petit cœur battre.
Même si belle-maman nous l'a un peu reproché, nous avons attendu la 1ère échographie. Même si 3 mois c'est bien long pour un si beau secret, je crois que nous avons fait pour le mieux.
Je ne sais pas si j'aurais eu la force, après un tel bonheur d'annoncer une nouvelle vie, de devoir dire à tous que cette petite vie s'était éteinte.

Hier soir, je suis allée embrasser bien fort mon petit ange, qui dormait comme une bienheureuse dans son berceau.

Hier soir, j'ai eu du mal à m'endormir.

21 mai 2014

Mon allaitement : le premier mois, entre complications et complicité

La dernière fois, je vous parlais des débuts de l'allaitement à la maternité : tout sauf une partie de plaisir !

Une fois à la maison, tout nous a semblé beaucoup plus naturel et simple...

Au début, elle se réveillait à peu près toutes les 3h à 4h, grognait, on la changeait et je la mettais au sein, en position allongée, que je trouvais la plus facile pour nous deux, car elle me permettait d'avoir deux mains libres pour l'aider à prendre le sein et à la stimuler lorsqu'elle commençait à s'endormir.

Pour la stimuler, j'ai appliqué les très nombreux conseils des puéricultrices de la maternité :
- lui frotter la tête comme si on voulait l'ébouriffer,
- lui masser les pieds,
- exerçer une pression sur la mâchoire inférieure, de la bouche vers les tempes avec mon index,
- lui parler assez fort, l'appeler par son prénom, lui dire qu'il ne faut pas qu'elle s'endorme...

Par contre, j'avais mal.

Surtout sur le sein gauche, celui qui avait une crevasse. Pourtant, pas faute d'y mettre de la lanoline avant et après chaque tétée, d'y mettre un peu de mon lait en fin de tétée, de le laisser "sécher" à l'air libre de temps en temps (je me suis même mise 5 min au soleil un jour !).
Ça n'empirait pas, mais ça ne guérissait pas.

C'est là que j'ai décidé de tirer mon lait sur ce sein et de lui donner au biberon, parce que le tire-lait, au final ne fait pas mal si on n'a pas un vieux tire-lait de merde !

Je tirais, je tirais, mais j'arrivais à peine à suivre vu sa descente au biberon.
Petit coup de blues suite à une réflexion de belle-maman : "peut-être que tu n'as pas assez de lait ?"

En fait, j'ai lu bien après sur le site internet d'une consultante en lactation qu'avec le biberon, le bébé qui a l'habitude du sein "se fait avoir" par la facilité de succion au biberon, et qu'il boit beaucoup plus que pendant la tétée. En effet, pendant la tétée, il lui faut 2-3 voire plus mouvements de succion pour avoir une goulée alors qu'avec le biberon, un mouvement = une goulée... 
Du coup, il faut mettre le biberon sur la position minimum I et faire 3-4 pauses...

Le gros de la crevasse s'est guéri en 1 à 2 jours et j'ai pu enfin lui donner le sein de ce côté-là. Parce que figurez-vous que j'étais presque jalouse quand elle prenait le biberon, parce que ce n'était jamais moi qui lui donnais. Un coup belle-maman, un coup beau-papa, un coup chéri... 

Parce que l'allaitement, c'est notre moment, rien qu'à nous deux

Celui où je peux la toucher doucement, la caresser, lui dire des mots doux, la regarder de tous mes yeux, la coller à moi. Et me sentir la plus heureuse, même si ça fait encore un peu mal...


Tout fonctionnait plutôt pas mal, elle prenait du poids, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Mais c'était trop beau pour être vrai... l'épisode de l'engorgement

En regardant mes gants de toilette seins dans le miroir, je me suis rendue compte que le sein gauche avait une tache un peu rosée sur un côté et qu'il était dur. Depuis quelques jours, il me faisait mal à cet endroit à chaque fin de tétée. Un engorgement ?

A la PMI, la puéricultrice m'a dit que ce n'était pas trop grave, qu'il fallait que je fasse téter Bébé le plus possible sur ce sein, et si possible en orientant son menton vers l'endroit où j'avais mal. Je me suis donc mise à allaiter Bébé en position de madone et non plus uniquement couchée. Bon, ça se fait aussi finalement...

Avant chaque tétée, je mettais un gant chaud à cet endroit douloureux, pendant la tétée je massais en rond, et en fin de tétée je mettais une poche de glace et je massais encore (le froid, ça fait un bien fou).

Ça a duré un bon moment, presque 2 semaines, avant que je réussisse à me débarrasser de ce point rouge et dur. 

Je crois au final qu'il était dû à mes brassières d'allaitement. Mon sein gauche est tellement énorme que la brassière appuyait à cet endroit, surtout la nuit en dormant.

Depuis, j'ai acheté des soutien-gorge d'allaitement (en les essayant en magasin pour trouver le bonnet exact) et ça va mieux... Je croise les doigts !

En pour finir, la montée de lait bis...

Un jour, elle s'est mis à réclamer plus que toutes les 3h. J'étais un peu perdue, mes repères s'envolaient... La nuit suivante, grosse montée de lait, comme à la maternité, en pire : en me levant à 3h, j'avais inondé de lait le matelas côté gauche. Et en me levant à 6h, j'avais inondé de même le côté droit. Charmant...
D'autant plus que le matin, mon sein droit était tellement tendu qu'elle n'arrivait pas à téter. Elle semblait prendre le sein mais le lâchait 30s plus tard, puis au bout d'un moment, se mettait à pleurer. On a essayé toutes les positions du kama-allaitement : couchée, madone, rugby, la louve, rien n'y faisait. 45min plus tard, j'ai fini par me rendre compte qu'elle n'avait rien mangé du tout, et que mon sein était toujours aussi tendu... De désespoir, j'ai donné le sein gauche qui était en "meilleur état", puis j'ai complètement vidé le sein droit au tire-lait...

J'avoue qu'avec cette montée de lait, je me suis sentie un peu découragée. 

J'avais l'impression qu'à chaque fois que ça allait mieux, il y avait une nouvelle difficulté...
Et puis il faut dire que mes tétons étaient tellement sensibles que pour m'essuyer après la douche, quelle galère pour que la serviette ou une partie de mon corps ne les touche jamais... 
Avec cette poitrine énorme et hypersensible, hors de question de dormir sur le ventre ou même en chien de fusil. 
Bref, je me sentais de nouveau pas à l'aise dans mon corps, comme à la fin de la grossesse. J'en avais un peu marre de ne pas retrouver mon corps et moi-même comme avant.

Mais en même temps, hors de question d'arrêter cet allaitement qui commençait à bien fonctionner (Bébé a pris un kilo tout pile en un mois, pas mal donc !), et ces moments magiques avec mon bébé d'amour...



19 mai 2014

Mon allaitement : des débuts difficiles

Ça fait un moment que j'ai envie de vous écrire un petit article, mais taper d'une seule main avec Bébé couchée sur mon ventre, c'est beaucoup moins pratique, vous en conviendrez !
Aujourd'hui, je ruse, je l'ai mise en écharpe pour récupérer l'usage de mes 2 index mains !

Juste après l'accouchement, et une fois la longue phase de délivrance (je vous épargne les détails glauques) passée, j'ai enfin pu donner la tétée d'accueil à un Bébé qui tirait la langue depuis un bon moment déjà. J'avoue, honte à moi, que je n'ai aucun souvenir de cette tétée. 
Je crois que j'étais dans les vapes, tellement soulagée que l'on soit enfin tous les trois seuls que j'ai un peu zappé certains moments !

Ensuite, a commencé la désillusion. 
Dans la chambre, la puéricultrice nous a donné des biberons de lait Gall*a
Je n'en aurai pas besoin, je veux allaiter.
Oui mais en attendant la montée de lait, il faut qu'elle prenne du poids. 
Mais je ne veux pas lui donner du lait en poudre, je veux avoir ma montée de lait et la nourrir moi-même.
Non, elle est trop petite pour prendre correctement le sein (ce qui était faux, je sentais tout à fait bien qu'elle savait téter, ma fille tient de moi : se laisser mourir de faim, ça, jamais !)

Sauf qu'un bébé de moins de 2,5kg, ça rentre dans un protocole.

Protocole qui inclut un gavage automatique à base de biberons de lait Gall*a.
Que la mère veuille allaiter ou non.

La première nuit, on nous a engueulés comme des poissons pourris car on n'avait pas réveillé notre bébé pour la faire manger toutes les 3h. Moi qui avais lu que l'allaitement était à la demande, j'en tombais des nues. Personne ne nous avait dit que comme elle était trop petite, elle n'aurait pas la force et le réflexe de se réveiller toute seule pour manger.
On m'a dit qu'elle n'avait "le droit" de perdre que 10% de son poids de naissance, et que comme son poids de naissance était faible, elle n'avait aucune marge de manœuvre.
On m'a dit que ça se trouve, je n'avais pas de colostrum, pas de lait.
On m'a donnée un tire-lait pour que je stimule mes seins et que la montée de lait se fasse. J'ai tiré toute une nuit toutes les 3h pendant que Chéri donnait le biberon. J'ai eu super mal, et rien ne sortait, au début une goutte et à la fin rien du tout.
On m'a culpabilisée.
Le tout sur fond classique de baby-blues. J'avais l'impression d'être nulle, inadaptée, de ne rien comprendre aux besoins de mon enfant.

On a fini par changer mon tire-lait. J'avais un vieux tire-lait de merde. Avec le nouveau, j'ai pu tirer (victoire !) une vingtaine de ml de ce que je croyais être du colostrum.
La sage-femme me fait négligemment : "mais ça c'est du lait, madame !" J'ai eu envie de l'embrasser !

Il en faut peu pour être heureux !

J'ai donc eu ma montée de lait. Et les ennuis ont recommencé. 

Mes seins étaient tellement tendus et durs que Bébé n'arrivait pas à attraper correctement l'aréole et à téter.

Deuxième vague de baby-blues.

J'ai eu tous les conseils possibles et imaginables
- tirer un tout petit peu de mon lait avant la tétée, lui donner ce que j'avais tiré puis essayer de la faire téter au sein.
- tirer tout mon lait pour vider le sein, ne surtout pas vider à moitié.
- surtout ne pas tirer au tire-lait, pour ne pas sur-produire du lait.
- mettre un lange chaud 1/2h avant la tétée (pratique de deviner quand aurait lieu la prochaine tétée !) pour faciliter la tétée.
- masser mes seins sous la douche et y exprimer mon lait (ok pour la douche du matin, mais je n'avais absolument pas envie de prendre 5 ou 6 douches par jour !).
- mettre une poche de glace sur mes seins
- etc. etc. 
J'ai cru que j'allais devenir chèvre.

Le tout accompagné des mises au sein "forcées" pour essayer d'accrocher bébé à mon sein énorme et hypertendu. Avec en fond sonore bébé hurlant, et moi serrant les dents quand les puéricultrices/sages-femmes me prenaient le sein, le pinçaient, y fourraient la bouche de bébé, lui poussaient la tête contre mon sein... 

On dit que pendant la grossesse, on n'a plus de pudeur. Mais je vous rassure, après l'accouchement non plus. Jamais je n'aurais cru que mes seins feraient l'objet de tant de visites, bien plus que mon vagin. Et avec tout autant de douleur !

Ce qui m'a sauvé : la conseillère de la pharmacie qui m'a livré mon tire-lait directement à la maternité avant que je n'en sorte.
Car oui, j'ai eu prescription d'un tire-lait électrique, que je vous conseille de demander avant de sortir de la maternité, croyez moi ça peut toujours servir, en plus je peux le garder pendant un an ! 
Cette femme avait l'habitude de venir à l'hôpital pour livrer les tire-lait, et on a discuté pendant plus d'une demi-heure. Elle a fait un peu office de psy-en-allaitement ! 
Elle m'a dit que je n'étais pas la seule à me sentir perdue avec les conseils sans fin et contradictoires des uns et des autres. Et au final, que le mieux était de faire COMME JE LE SENTAIS.
Je me suis sentis libérée d'un coup. Comme quoi, il en faut peu à une femme qui vient d'accoucher !

Le lendemain, je sortais de l'hôpital, soulagée de m'en tirer à si bon compte (avec une crevasse au sein gauche quand même)... 

L'allaitement seule comme une grande commençait...

Le "V" de la victoire !