Les looks de la Miss #1

Une nouvelle rubrique avec nos coups de coeur modesques !

Introduction aux sons

Je commence d'ores et déjà à appliquer les conseils de Céline Alvarez en ce qui concerne l'écriture !

Céline Alvarez et sa révolution bienveillante

Ce que j'ai pensé des Lois Naturelles de l'Enfant et ce que je compte appliquer au quotidien

Nos livres de gommettes et d'autocollants

Ma sélection de 18 mois à 3 ans (voire plus...)

Ma pâte à modeler comestible et naturelle

Hyper simple à faire... et toujours efficace pour occuper ses enfants ! Que demande le peuple ?!

22 avr. 2014

Mon utérus, ce héros...

Jeudi 10 au matin, 10h, j'ai été déclenchée (vu que la veille, RAS de chez RAS niveau contractions), ce qui signifie en gros qu'on m'a envoyé par intraveineuse des injections d'ocytocine, hormone qui est normalement délivrée par le placenta pour déclencher les contractions.

Dans 10mn, vous devriez ressentir les premières contractions, m'a dit la sage-femme. 6h plus tard, j'en étais toujours au même point, j'avais fini mon bouquin, j'avais écouté de la musique, lu tous les posts d'HC, tourné en rond sur mon ballon, vidée plusieurs bassines de liquide amniotique, le tout attachée à mon intraveineuse + le monitoring… 

Bref, je m'ennuyais. 16h, le taux d'ocytocine délivré par la pompe était au maximum, et toujours aucune contraction…

Je ne vous explique même pas à quel point je bénissais mon utérus, à ce moment-là.

La sage-femme était désespérée, l'interne était désespérée, j'étais désespérée et Chéri avait toujours mal au dos.

Et puis, ô miracle... La sage-femme me demande si j'ai vraiment perdu la poche des eaux. Je rigole. Jaune. Vu le nombre de serviettes hygiéniques que j'ai remplies de liquide amniotique.

Oui, mais dans certains cas, une seule des 2 membranes de la poche des eaux est percée, même si dans mon cas, vu ce que mon corps rejette depuis 24h, ça semble étrange.

L'interne m'examine quand même. Bingo ! La seconde membrane est belle et bien toujours là.

16h10, la poche des eaux est cette fois définitivement mise hors d'usage. Et j'ai enfin des contractions (ça fait un peu SM d'espérer à ce point-là la douleur, mais je vous assure qu'après 6h à poireauter, j'en étais à me réjouir d'avoir mal aux reins).

Oui, parce qu'en plus, j'ai eu les contractions dans les reins, moi qui suis déjà bien sujette au mal de dos. 

J'ai douillé donc.

A 17h30, la sage-femme me demande à quelle échelle de douleur de 1 à 10 je suis. 
"4 et demi", je réponds. Je crois que je me la joue modeste, là…

18h, mes contractions ne s'arrêtent même plus, la douleur est toujours présente, aiguë et lancinante, sans cesse. J'ai l'impression d'être revenue dans un état bestial, je ne sais pas comment me mettre, je gémis. J'en suis à 10/10, niveau échelle de douleur.

La sage-femme m'examine. En 2h, je suis passée d'un col ouvert de 2 à 7… Efficace l'ocytocine…

Je veux la péridurale. J'ai pas eu le temps de la demander que me voilà encore plus harnachée de partout, 3 électrodes sur la poitrine, l'index enserré pour prendre les battements du cœur + la péridurale (Rien senti de l'aiguille ou autre, j'avais tellement mal des contractions que ça ne m'a fait ni chaud ni froid !).
J'ai juste eu le temps de presque regretter de l'avoir demandé vu le nombre encore plus impressionnant de fils m'attachant de partout au lit… Adieu la liberté !

Après ça, le temps s'est brusquement ralenti (les contractions aussi !) et la douleur est devenu supportable. Par contre, la péridurale, c'est vraiment étrange, on a tout le bas du corps complètement engourdi comme quand on s'est endormi sur un bras par exemple et que la circulation du sang est coupée. Pas très agréable donc.

J'ai passé les heures suivantes sur le dos, sur le côté, à 4 pattes avec le ballon contre ma joue (je vous explique même pas le boulot pour se retourner avec les fils à déplacer en même temps que moi !), en attendant que le bébé descende et tourne sa tête dans le bon sens...

A 23h, la sage-femme et son assistante (dont l'unique travail était de poser sa main sur mon ventre pour m'avertir de l'arrivée de contractions, que je sentais par ailleurs parfaitement moi-même. Alléluia ! J'ai su doser ma péridurale parfaitement !) se sont pointées et ont décidé que c'était l'heure de pousser.

J'ai donc poussé, en bonne élève que je suis ! 

Une demi-heure plus tard, Miss Bébé était là, le 10.04.14 à 23h27… notre bébé, toute petite et toute belle...


15 avr. 2014

Le terrible 4 de l’insomnie

http://www.sante-guide.com/2013/09/linsomnie-pendant-la-grossesse-les.html

Il est précisément 4h07. Non, j’exagère. Des fois, il est 4h12, voire même 4h23. Certaines nuits, quand je me couche plus tôt, on est plus proche des 3h. Et si je me couche après 23h, on est plus proche des 5h (logique, quand tu nous tiens !). 

Je me suis déjà levée 1 ou 2 fois vers minuit et/ou 2h, mais là, l'ambiance était ouatée, presque comme dans un rêve éveillé, et je me suis rendormie de suite. 

Mais aux alentours des 4h, il est là, tapi dans l’ombre de mon chevet, nuit après nuit, prêt à bondir à l’heure susmentionnée. Qui çà ? Le monstre du 4, bien sûr !

Et donc je me réveille. Brusquement. Forcément, je me lève pour aller au WC. Mais quand je me recouche, je suis réveillée, irrémédiablement réveillée. 

Bébé choisit cet instant pour entamer sa gymnastique quotidienne, à base de coups très coordonnés simultanément dans toutes les directions, qui me font sursauter à chaque fois. Je crois qu’il s’est mis dernièrement à la zumba. Va falloir qu’on ait une réelle discussion dans quelques semaines, au sujet de l’alternance jour/nuit… 

Je fais environ 25 fois le tour de moi-même à force de me tourner et retourner en essayant de ne pas réveiller chéri. Le tout en mode baleine échouée. Et en plus, à chaque fois, je dois déplacer mon nouveau doudou de grossesse, l’oreiller à bébé (celui que je mets sous mon ventre pour le tenir, welcome la glam-attitude). 

Cela dit, ça pourrait être pire, je pourrais utiliser l’arme phallique par excellence, aka le coussin d’allaitement. Arme car peut frapper un chéri qui dort (et en plus, c'est lourd !). Mais arme psychologique aussi, dotée d’une forte teneur en jalousie passive (quel chéri apprécierait de nous voir dormir enlacée à un coussin, et lui refoulé à l’extrême bord du lit ?) (oui parce que moi + le bébé qui pointe + le coussin = les ¾ du lit). Bref, ce n’est pas l’objet de cet article. 

Je tente donc de me rendormir. Vainement. Je me lèverais bien pour lire, mais :
1. Il fait froid. 
2. Je n'ai pas encore perdu tout espoir que le sommeil, tel un prince charmant, sorte des ténèbres et m’emporte au pays des rêves, et ils vécurent heureux et eurent beaucoup de grains de sable, qu’ils offrirent au marchand (de sable). Bref. 

Je ne dors toujours pas. L’heure tourne à la fois lentement (je m’ennuie) mais aussi à toute vitesse, me rapprochant de l’heure à laquelle mon réveil va se mettre à piailler avec le rire gras de mon animateur-radio pas-favori. 

Et là, le terrible 4 laisse la place au non moins terrible 5. Le terrible 5, encore plus perfide. déjà car il reste moins d’une heure trente avant le rire gras. 

Mais aussi, à cause du timide et gentil grrhhhh ? interrogatif qui l’accompagne, en provenance directe d’un organe interne de par chez moi, qui malgré le fait d’être poussé vers le haut par un bébé en pleine expansion, n’en n’oublie pas pour le moins de se faire entendre. 10 min plus tard, le fauve en cage est lâché, à coup de GRAOUHHHHHHHHHH ! 

Je me relève pour aller au WC (manœuvre de diversion) et pour tenter de noyer la bête à coup de verres d’eau. 

Là, 2 options : 
1. Soit je réussis à m’endormir par la magie du Saint Esprit, pour environ 1h30 (ah, l’air épanoui de la femme enceinte au réveil). 

2. Soit je capitule, au bout de plusieurs grognements stomacaux : je finis par le lever dans le froid et la nuit, et je prends mon petit-déj. Après ça, enfin repue, je peux enfin m’endormir du sommeil du juste… Juste assez pour être crevée le lendemain matin ! 

Morale de l’histoire : il est 5h27, je suis à l’hôtel, j’ai faim mais rien à manger. J’ai lu tout mon fil d’actu d’HC (mais pourquoi personne ne publie la nuit, pourquoi ?), j’ai écrit un article ou 2, je me suis retournée un milliard de fois dans le lit… 

Faites des gosses, qu’ils disaient, faites des gosses !

10 avr. 2014

Mon utérus, ce blagueur...


Ah ah, il y a quand même des choses ironiques dans la vie. 

Par exemple que j'ai dû rester à me reposer quasiment couchée pendant presque 2 mois car mon utérus bossait avant l'heure...

Mais là, si je vous dis que maintenant qu'il est sensé se manifester, y'a plus personne, ça tourne à la blagounette pas drôle !

Mouais. Et bien c'est tout sauf drôle en effet !

J'ai écrit dans un épisode précédent que j'avais perdu le bouchon muqueux en vrai c'était dimanche soir (comment se faire avoir quand on programme ces billets !!)

Bah là, hier matin à 4h (pour de vrai cette fois !), c'est la poche des eaux qui s'est rompue. Pile ma hantise. Je savais qu'après ça, il me faudrait aller à la maternité dans les 2h, contractions ou pas contractions.  Et revoir rester pendant touuuuut le travail à la maternité...

Je me suis réveillée comme d'hab´ en plein milieu de la nuit avec envie d'aller au WC, sauf que cette fois, bah j'ai pas eu le temps de me lever que c'était déjà dans la culotte. Incontinence urinaire ? C'est le pompon que je me dis... Sauf que dans ma culotte, c'était un liquide clair avec de petits amas de sang. Étrange pour du pipi ! 

M'enfin, je me recouche avec une culotte propre. Au bout de 5min, même cause, même effet !
A 4h du mat´, nous voilà donc levés avec Chéri (qui a toujours super mal au dos par ailleurs), on prend notre douche, on feme les valises, on part, on fait un tour de pâté de maison car Chéri a oublié son téléphone...

A la maternité, la sage-femme m'examine (1cm youhou), me fait un monitoring d'une heure (j'ai des contractions mais comme d'hab´, pas les "vraies"), on nous installe dans une chambre, puis dans une autre car c'est plein. Et on me dit de marcher, faire du ballon, bref, ne pas rester plantée à attendre. 

Bah vous allez pas me croire si je vous dis que j'ai quasiment marché 3 x 1h, fait le tour de tous les parkings de l'hôpital et trouvé 11 trèfles à 4 feuilles, tout ça pour... Un calme de plus en plus plat au fur et à mesure des monitorings. Ma sage-femme libérale n'en a jamais eu d'aussi beaux ! 

Cette nuit, toujours rien.

Je me demande si mon utérus se foutrait pas un peu de ma gueule sur les bords (ou alors, c'est psychologique, j'ai peur de laisser sortir mon enfant au monde ?). 

Bref, ce matin, c'est le grand débarquement déclenchement.

9 avr. 2014

J'ai perdu le bouchon muqueux hier soir, mais tout va bien...


 ... Chéri n'en a pas dormi de la nuit et ce matin, il est tout coincé du dos ; mais à part ça, je crois que lui aussi va bien et commence à réaliser qu'on va vraiment avoir un bébé (en même temps, à 20 jours de la date d'accouchement prévue, il est temps, non ?!).

Bon, techniquement parlant, ça fait 2 jours que je perds ce fameux bouchon, qui a l'air de bien prendre son temps pour s'évacuer...

Bien sûr, en checkant sur les forums que ce qui était dans ma culotte (comme des pertes blanches mais plus importantes, transparentes et gluantes) était bien le fameux bouchon muqueux, j'ai lu 2-3 on-dit sur la signification profonde de sa perte. 

Pour résumer, on peut dire avec netteté que :
1. soit je vais accoucher dans l'heure,
2. soit je vais accoucher dans 3 mois (call me elephant-woman !).

Les forums, c'est vraiment le mal !


Selon la sage-femme (plus prosaïque), ça veut juste dire que mon col se prépare gentiment à laisser passer le bébé. Et que ça n'a aucune incidence sur le moment où je vais accoucher, qu'aucun pronostic ne peut donc être fait dans un sens comme dans l'autre !

Cela dit, je fais la maligne, mais ça m'a quand même fait bizarre hier soir ; j'ai eu du mal à m'endormir pour une fois. 
Et ce matin en me levant, j'ai fait les 2-3 lessives qui me manquaient pour pouvoir terminer ma valise de maternité.
Valise de maternité que j'ai vérifiée, histoire de.

Parce que bon, mine de rien, bouchon muqueux ou pas, je vais quand même bel et bien accoucher d'ici quelques jours ou semaines. 

Et on va accueillir un bébé, un vrai de vrai. Un petit être qui sera issu de nous 2, rien que de nous 2 mais qui sera désormais à la fois indépendant et dépendant de nous...

Et même en le sachant, je crois qu'on n'est jamais totalement prêt... même au bout de 8 mois et des poussières...

 


7 avr. 2014

Celle qui commence à flipper sa race pour l'accouchement

http://www.cote-momes.com/fil-d-infos/le-stress-chez-la-femme-enceinte-provoquerait-un-eczema-chez-le-nourrisson-c4931.html

Vous m'auriez demandé ce matin comment je voyais mon accouchement, je vous aurais dit sans presque hésiter que je le sentais plutôt pas trop mal...

Franchement, Bébé est plutôt petite (poids évalué à 2,3kg à moins d'un mois de l'accouchement), je ne suis pas trop douillette (sauf quand il s'agit de m'épiler les jambes à la cire, mais rassurez moi, cette douleur n'a rien à voir avec les contractions, n'est-ce pas ?) et le fait que des milliards de femmes y soient déjà passées et même plusieurs fois me fait dire que bon, voilà quoi. On s'en remet.

Et puis y'a la péridurale aujourd'hui, ce qui est malgré tout bien rassurant, même si la nouvelle tendance est de vouloir faire sans (quand le progrès nie le progrès...).

Bref. Je n'étais pas trop inquiète. 
En tout cas, pas assez pour que j'en fasse des cauchemars ou des insomnies la nuit, ni que je stresse en journée sur les forums (= le mal).

Mais ce soir, j'ai 2 rouages qui s'enrayent sérieusement, et je sens que je commence à avoir les pétoches...

Rouage n°1 : vendredi dernier, j'ai mon 1er cours de préparation à l'accouchement (visite virtuelle de l'hôpital sur Powerpoint). A la fin de ce 1er cours, la sage-femme annonce les dates du prochain cours, LE cours à ne pas louper, celui sur l'accouchement, les contractions, la respiration, les positions toussa toussa : 28 avril ou 5 mai...
OK super. Je suis juste sensée accoucher le 29 avril mais bon, à part ça tout va bien !
Pour l'instant, toujours pas de solution trouvée à ce léger souci de calendrier, mais je dois rappeler l'hôpital demain. J'y crois (ou pas).

Jusque là, pas trop inquiète encore. La péridurale est avec moi (que je crois, que je crois !)...

Rouage n°2 : aujourd'hui, j'ai eu RDV avec l'anesthésiste. Très gentille au demeurant (même si après 1h30 d'attente et un mal de dos épouvantable, mon humeur était loin d'être bonne !). Mais par contre, une fois qu'elle s'est mise à parler, ça a été l'horreur absolue...

D'abord, elle m'a posé plein de questions (est-ce que je ronfle, quel poids je fais, et.) et fait ouvrir la bouche, et elle a commencé par dire que toute intubation serait difficile vu les critères (mais j'ai pas réussi à savoir quels étaient les critères). 

Et que donc il faudrait me poser la péridurale au plus tôt, dès que mon col serait à 3 cm.
Râté pour moi qui espérais m'en passer le plus longtemps possible pour rester mobile en salle de travail et pas collée au lit d'hôpital par la péri et le monitoring...

Après, elle a eu l'air effarée quand je lui ai dit que j'avais un souffle au cœur (même s'il ne me pose plus aucun problème depuis 15 ans) mais que je n'avais aucun bilan sur moi.
Bah mon dernier bilan date de mes 18 ans, alors forcément : il est bien au chaud, rangé chez mes parents ! 
"Un souffle au cœur, qu'elle a dit ! Mais la grossesse peut l'aggraver ! Vous êtes sûre de ne pas être essoufflée ?"
Bah un peu, rapport au 10kg en plus, à ma grossesse... mais sans plus quoi !
Derechef, elle m'a fait une lettre pour que j'aille d'urgence faire un bilan cardio, sous-entendant largement que mon cœur pourrait flancher le jour J...

Et enfin, le coup de grâce : je lui dis que j'ai une scoliose. QUOI ? Elle ouvre des yeux énormes. Bien sûr, je n'ai pas de radio du dos sur moi. Elle me pose plein de questions sur ma scoliose. Est-ce que j'en sais, moi (comme on dit chez moi) ! J'étais gosse quand on me l'a détectée, je me souvenais juste d'avoir eu des séances de kiné. Je me suis doutée que j'avais eu une radio (on va rarement chez le kiné sans avoir fait une radio d'abord...). Même mes parents ne s'en souvenaient pas ! Ils l'ont finalement retrouvée dans leurs archives, elle date de 1993 !!
Du coup, en ronchonnant, elle me fait arrondir le dos et tâte mes vertèbres. Verdict : j'ai le dos "bizarre", et avec la couche de gras (???), elle ne sent pas bien si je pourrai ou pas avoir la péridurale...

Je sors du RDV complètement sonnée et surtout stressée
Pas de péridurale ? Pas d'anesthésie générale en cas de souci ??

Et j'ai même pas suivi le cours sur la respiration et la gestion de la douleur...

Mais comment je vais m'en sortir ??!

PS : j'ai écrit cet article mercredi dernier. 
Depuis, la sage-femme avec qui j'avais RDV le lendemain m'a trouvé stressée (ah oui ?) et m'a prescrit de l'homéopathie (tout est bon à prendre) en me disant que tout irait bien, qu'elle n'avait jamais vu un cas de scoliose qui ne permette pas une péridurale. 
Et que l'anesthésiste que j'avais vu était un peu spéciale. Ce que m'a également confirmée une de mes collègues qui a accouché dans le même hôpital.
L'hôpital m'a trouvé une solution, j'ai eu mon cours sur le travail et la respiration ce matin.
Et mes parents s'apprêtent à m'envoyer la fameuse radio de mon dos qu'il faut absolument au cas où l'anesthésiste en aurait besoin.
Bref, tout est (pour le moment) bien qui finit bien !

Image empruntée ici.