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Une nouvelle rubrique avec nos coups de coeur modesques !

Introduction aux sons

Je commence d'ores et déjà à appliquer les conseils de Céline Alvarez en ce qui concerne l'écriture !

Céline Alvarez et sa révolution bienveillante

Ce que j'ai pensé des Lois Naturelles de l'Enfant et ce que je compte appliquer au quotidien

Nos livres de gommettes et d'autocollants

Ma sélection de 18 mois à 3 ans (voire plus...)

Ma pâte à modeler comestible et naturelle

Hyper simple à faire... et toujours efficace pour occuper ses enfants ! Que demande le peuple ?!

29 janv. 2014

Au ciné : Philomena, entre humour et larmes



Philomena, c'était notre 1er cinéma de l'année... et qui sait, peut-être le dernier, au rythme au on y va !

Philomena raconte l'histoire vraie d'une femme d'une soixantaine d'année, qui part à la recherche du fils qu'elle a eu toute jeune. Alors qu'elle était encore adolescente, elle est tombée enceinte. Sa famille l'ayant confiée à un couvent (joli mot pour dire qu'elle y a été abandonnée), elle a accouché dans la douleur la plus totale, et devait ensuite 4 ans de travaux aux bonnes sœurs qui les nourrissaient, son bébé et elle. Mais les "méchantes" bonnes soeurs faisaient en douce adopter les enfants...
50 ans plus tard, Philomena (oui, ce n'est pas que le nom du film, mais aussi celui de l'héroïne) veut retrouver son fils.
Elle partira à sa recherche en compagnie du plus british des journalistes ex-de-la-BBC, reconverti en journaliste "d'aventures humaines". 

Et qui dit british, dit humour ! Un humour forcément pince-sans-rire, très fin et qui fait mouche à chaque fois.

Un sacré paquet d'humour donc. Malgré tout, l'histoire reste triste (sans jamais tomber dans le pathos cela dit), une toute jeune femme abandonnée à son triste sort au milieu d'un couvent, un enfant séparé de sa mère, des années qui passent, etc... Sans vous raconter la fin, sachez que j'ai pleuré. Mais... je suis enceinte, alors bon, ça compte presque pas, je suis hormono-émotive !

Un mot sur les acteurs. Je n'en connaissais aucun, mais je les ai tous trouvés très bons dans leur rôle, du plus jeune au plus vieux. Mes préférés restent Steve Coogan qui joue le journaliste Martin Sixsmith, avec son flegme et son cynisme. Sans oublier Judy Dench (Philomena) qui me rappelle ma grand-mère (avec 20 ans de moins, certes !), avec son franc-parler, sa naïveté et son courage...


Au final, c'était un film qui m'a réellement émue (jusqu'aux larmes donc) avec une dose infiniment juste de scènes tristes et de moments drôles. Si j'ai un conseil à vous donner : filez le voir, et revenez m'en dire des nouvelles !

Pour la peine, je vous mets le lien d'Allociné, d'où sont issues les photos de cet article ainsi que la bande-annonce :


Bon cinéma !

28 janv. 2014

Rhaaaaaa, c'est bientôt la Chandeleur !! [recette sans grumeaux & idées de garnitures inside]



Vous savez quoi ? La Chandeleur, c'est une de mes fêtes préférées, gustativement parlant. 

C'est mieux que Noël où l'on est gavé comme des oies (en prévision de la terrine de foie gras de l'an prochain peut-être ?!), mieux que le réveillon du 31 décembre où l'on boit plus qu'on ne mange (pour oublier qu'on ne mange pas très bien ce soir-là ?), mieux que l'Epiphanie où l'on a encore l'estomac en vrac de Noël et le foie déconfit de la St Sylvestre, mieux que les Rameaux parce qu'à Lyon y'a pas de cornue (et si vous savez pas ce que c'est, vous y perdez, croyez moi bien) (mais pour le savoir, c'est vrai qu'il faut venir du fin fond du Limousin) (faut bien un dédommagement à être limousine).

Bref, la Chandeleur, c'est la fête parfaite ! Elle ne demande pas trop de préparation (les crêpes, c'est globalement à la portée de tous), ne coûte pas chère, et me rappelle toujours de merveilleux souvenirs (cf. ma trilogie à ce sujet ici, et enfin par ).

Bon, cette année, je pense que je ne suis pas trop sensée faire de crêpes sucrées, étant donné mon nouveau compagnon de grossesse, aka le diabète (cf. mon dernier article).

Mais que voulez-vous, les crêpes, c'est quasiment une seule fois l'an (en vrai, on en a fait 3 fois en 2013, ce qui vous en conviendrez ne va pas bien loin), alors si je rate une année, je rate tout. Et le pôôvre bébé, il n'aura même pas le goût de la bonne crêpe au beurre de sa future môman... Si c'est pas trop triste, ça !

Sur ce, en me pourléchant d'avance les babines, je vous livre derechef ma recette qui ne varie jamais, contrairement aux femmes (qu'ils disent) :

Pour une quinzaine de crêpes (cela dit, ça dépend de la taille de la crêpière) :
- 250g de farine (de sarrazin pour les crêpes salées)
- 1 pincée de sel
- 3 œufs
- 50 cl de lait + un brin de bière

Dans un saladier, je fais un puits avec ma farine et mon sel. Je mets mes œufs au milieu et je commence à incorporer la farine aux œufs. Quand je sens que ça commence à être chiant à tourner épais (donc avant d'avoir mélangé toute la farine aux œufs), je rajoute au milieu un peu de lait pour détendre le tout, et je continue à mélanger en incorporant petit à petit la farine. Et je rajoute un peu de lait. Et je continue à incorporer ma farine au mélange. Etc. jusqu'à avoir mélangé tous les ingrédients. Je rajoute un peu de bière parce que j'aime la Belgique une fois pour que ça lève un brin. Et je laisse 1h sur mon plan de travail avec un torchon dessus.

Jusque là, que du très classico-classique donc !

Pour la garniture, en général, je fais cuire ma crêpe d'un côté (avec du beurre parce que le beurre, c'est meilleur. Et en plus c'est cancérigène) (m'a dit belle-maman qui fait cuire, o-reur-o-désespoir, ces crêpes à l'huile). Et quand je la retourne, c'est branle-bas de combat pour la noyer recouvrir de bonnes choses.
Bonnes choses préparées à l'avance et qui sont étalées dans de petits ramequins tout autour de la cuisinière pour pouvoir les cuire sur la crêpe.

Sur mes crêpes salées :
- un oeuf qui cuit au plat directement sur la crêpe
- de la sauce tomate mijotée avec amour pendant 1/2h (tomates pelées en boîte + laurier + thym + sel + poivre + pincée de sucre) / un reste de sauce bolognaise
- des champignons de Paris frais émincés
- du fromage rapé / du fromage à raclette / une buchette de chèvre coupée en tranche / du roquefort
-  du jambon blanc coupé en lanière / du bacon / de la coppa / du chorizo / des lardons...
- une compotée d'oignon (même principe que la sauce tomate, faire mijoter 1/2h de l'oignon dans un peu de vinaigre et du sucre)
- un reste de plat en sauce (du poulet au curry par exemple, ou un wok bœuf/poivron)  ou de préparation pour tortilla
- du saumon fumé avec un peu de crème fraiche épaisse et de la ciboulette

Sur mes crêpes sucrées :
- mon préféré n°1 : 2-3 carreaux de chocolat dessert à faire fondre directement sur la crêpe quand elle cuit... surtout avec les nouveaux parfum café ou caramel... C'est trop bon !
- mon préféré n°2 : juste cuire la crêpe comme ça à vide et après, la saupoudrer de sucre glace et y ajouter du jus de citron... mmhhhh...
- du sirop d'érable
- une boule de glace
- l'intemporel Nutel*a (mais c'est quand même moins bon que le chocolat fondu) / crème de marron / pâte de spéculoos
- du lemon curd, de la pâte à tartiner ou du salidou (caramel beurre salé) maison --> mes 3 recettes sur ce billet
- de la banane en tranche (avec le chocolat, mmmhh), de la pomme (avec le salidou re-mmmhhhh)...
- du beurre pommade mélangé à du zeste d'orange et un peu de jus d'orange (principe de la crêpe suzette que nous avons cuisinée pour notre réveillon, cf. la photo !)
- juste du sucre, du miel ou de la confiture, parce que c'est souvent le plus simple qui est le meilleur !

Alors, avec toutes ces idées, vous n'avez pas juste envie qu'on soit déjà dimanche ?

15 janv. 2014

De l'art de te faire inquiéter pour rien pendant la grossesse (ou pas)


Ce que j'aime dans la grossesse (et ceci est ironique of course),  c'est cette hyper-médicalisation qui fait que tous les mois, tu vois ta gynéco + tu fais une prise de sang + une prise d'urine. Et plus si affinité...

Un "plus si affinité" que j'ai eu la chance d'expérimenter récemment. En décembre quand j'ai passé ma 2ème écho,  les nombreuses mesures prises par la gynéco montraient que notre bébé-charmant était un peu bas dans les courbes de croissance
Rien de bien grave a priori (j'avoue égoïstement que je préfère un bébé un peu trop petit que trop gros) mais quand même... Par principe de précaution, la gynéco nous prescrit une écho de contrôle.

Aujourd'hui, jour J. Nous arrivons au cabinet de gynécologie pas vraiment inquiets, vu que j'ai demandé à mes parents (comme la gynéco l'avait recommandé car ça peut être héréditaire) si moi-même j'étais un petit bébé à la naissance, et effectivement, je suis moi-même née plutôt très mince (mais ça n'a pas duré jusqu'à l'âge adulte, snif).

Bonne nouvelle : le bébé est en bonne croissance, il remonte dans les courbes. Il n'y avait donc effectivement pas lieu de s'inquiéter.

Par contre, maintenant, bébé risque d'être trop gros (faudrait savoir...). 

Mouais. J'ai trop de liquide amniotique. Ce qui en langage de gens normaux qui n'ont pas connu de grossesse signifie "risque de diabète gestationnel". Ce qui en langage de gens doublement normaux qui n'ont jamais cherché sur internet ce que ça impliquait signifie "régime hypocalorique jusqu'à l'accouchement".

Bah moi je dis que j'aurais mieux fait de ne pas chercher sur internet. Parce que maintenant, je commence sérieusement à m'inquiéter. Je veux pas être au régiiiiiiiime, bouhouuuuhouuuuuuu :'(

Moralité de l'histoire. Je suis partagée entre l'avis que tous ces examens / échos en font un peu trop et nous inquiètent pour rien (ça se trouve, j'aurais passé l'écho fin décembre au lieu de mi-décembre, la croissance de bébé aurait été parfaite et je n'aurais pas eu de contrôle aujourd'hui), et l'avis que si jamais j'ai vraiment un problème, c'est bien de pouvoir le détecter au plus tôt.

Deuxième moralité de l'histoire : je m'en vais me manger quelques chocolats de Noël tant que je peux encore, parce que la semaine prochaine, je serais peut-être en train de déguster avec grand plaisir des haricots verts vapeur - poisson au court-bouillon !!


13 janv. 2014

Bienvenue dans le monde merveilleux et féérique des magasins de puériculture - le casse tête poussette


LA Poussette. Celle avec les majuscules qui s'imposent, la seule, l'unique, qui véhiculera notre enfant si merveilleux, charmant, le plus beau des bébés, etc. etc. Bref en un mot, LA Poussette parfaite.

Nous y voilà. Un 1er tour l'air de rien, le cheveu propre, l’œil de pigeon frais et le ventre en avant (histoire d'être à niveau avec celles qui sont prêtes à pondre) dans un magasin de puériculture. 
Histoire de repérer avant le début des soldes les indispensables (ou présumés indispensables) de notre futur quotidien avec notre angélique trésor.

Et forcément, ce qui cristallise notre curiosité et qui trône au milieu du magasin : le stand de poussettes. Il semble y avoir pour tous les goûts, les prix et les couleurs.

Il faut dire que nous avions préparé auparavant notre visite, histoire de ne pas arriver comme des fleurs, les cheveux au vent et la gueule enfariné. Une semaine à étudier les caractéristiques de telle ou telle poussette, à comparer, à regarder les vidéos des fabricants, à s'imprégner de ce nouvel univers parallèle au nôtre... 

Nous nous sentions prêts.

Avec notre papier sur lequel nous avions noté les poussettes qui rassemblaient tous nos critères, nous avons fait le tour du stand. Une fois. Deux fois.

Déception. Si de loin ce dernier semblait vraiment bien achalandé, de près seules 4 ou 5 marques se partagent les lieux : les pas trop chères, les "prohibitivement" chères et les entre-deux. Avec par contre pour chacune d'entre elles des modèles à n'en plus finir, dont la subtilité nous échappe encore. Sachant que forcément, on veut ce qu'il y a de meilleur pour notre bébé-roi-des-bébés et que ce dernier par ailleurs entend tout ce qu'on dit (si si, l'est déjà éveillé, le bougre !) en disant à coups de pieds et de poings utérins "allez les vieux ! Soyez pas radins quand même ! Crachez au bassinet ! Faut que je sois aussi bien installé dans ma Poussette que dans le ventre de maman"...

Bref, nous nous approchons du nec-plus-ultra de la Poussette, bien décidé à ne pas nous laisser impressionner à la fois par bébé-cette-future-terreur et par la technicité de la chose. Après tout, on a vu toutes les démos sur les vidéos pour ouvrir, fermer, clipser le cosy, etc. Facile, hein ? Du moins c'est ce que disaient les vidéos.

Humhum. En vrai, il doit y avoir une formation de plusieurs années pour faire fonctionner ces machins. Impossible d'en fermer une seule ou alors, quand par miracle on y arrivait, impossible de la ré-ouvrir, ce qui est encore plus la honte : l'un à quatre pattres à tirer sur la poignée, l'autre tenant la nacelle et donnant des conseils au premier ! En nage, qu'on était, en nage !!

Bien entendu, la vendeuse parfaitement manucurée, le teint frais et le sourire aux lèvres, elle, elle arrive parfaitement à manipuler n'importe quelle poussette sans se coincer un doigt ou se retrouver à plat-ventre sous la poussette pour comprendre le mécanisme de "déclipsage" du hamac. Grhhhh...

Au final, après 6 magasins en 2 semaines, on a enfin réussi à comprendre le fonctionnement de la chose (enfin, au moins des deux qui restent en compétition), on est presque prêt à passer notre brevet de conducteur de poussettes !

Mais finalement, si on n'avait pas vraiment besoin d'une poussette dans les premiers mois ? Hein ? La poussette, est-ce vraiment un indispensable quand bébé est assez minuscule pour être porté en écharpe ?

Image empruntée sur ce blog, l'article consacré à l'achat de la poussette (ici) m'a bien fait rire par ailleurs !

6 janv. 2014

On prend les mêmes...

 ... et on recommence !


Ce qui est bien dans un blog, c'est que malgré sa diffusion sur internet dans le monde entier (si si, the entire world, ne soyons pas modeste !), ça reste une sorte de journal intime. Bon, pas "intime" au sens "privé" ou "secret", mais plutôt dans le sens "carnet de bord".

Genre des fois je vais relire en douce des articles que j'ai écrits pile il y a un an ou deux ans... juste pour le plaisir de me souvenir de ce que je faisais à ce moment-là. Ou même car des fois (Et oui, ça m'arrive), j'écris des choses utiles pour moi-même (à défaut de l'être pour vous).

Par exemple mon article d'il y a tout pile un an, celui-ci, je suis allé le lire un nombre incalculable de fois ce WE.

On prend les mêmes et on recommence, disais-je. 

Hier, j'ai fait une galette des rois. Tout pile la même recette que l'an dernier à la même date, à la virgule près. Mais il y a des jours où malheureusement, le Dieu Tout-Puissant de la Cuisine doit avec une petite dent contre vous. Des jours où rien n'y fait. 

Le jour où la pâte dégouline tellement de beurre qu'elle colle façon sangsue à la table, à tel point qu'on la jette au congèl pour la durcir un peu. Du coup, pour être dure elle l'est : à peu près comme un morceau de semelle en bois... Une pâte rebelle, quoi ! Le jour où le sucre ne veut pas fondre sur le dessus pour créer ce si beau glaçage à la cuisson. Le jour où les bords sont cramés, le milieu désespérément mat, et la crème d'amande se fait la malle par tous les pores de la pâte. Le jour où du coup la galette est trop cuite, la crème d'amande caramélisée à l'intérieur.

Le jour où l'on n'avait justement pas envie de faire ça mais que c'était LE jour où il fallait le faire.

En cuisine, j'ai une maxime : "si ce n'est pas fait avec amour, ça ne sera pas bon"... 

Bah ça n'a pas loupé !

Et pourtant, elle était si bien festonnée façon "Meilleur Pâtissier"...

Sinon, à part ça, le blog et moi, on prend les mêmes et on recommence. 

Probablement encore en pointillé pendant quelques mois (2,5 mois pour être précise ; j'ai hâte j'ai hâte, j'ai TROP HÂTE !). Mais pendant mon congé maternité, je suis bien sûre que j'aurais enfin de quoi vous causer correctement. En plus, ce n'est pas le manque d'idées en cause, mais le temps et la flemme aussi. Et aussi le fait que bébé pompe mon énergie vitale : je vis bébé, je pense bébé, je suis bébé !

Bref, ma maxime de cuisine vaut sûrement aussi pour mes écrits. Quand on n'est pas inspiré, on n'est pas très bon. Comme aujourd'hui quoi ! 

Et je n'oublie pas de conclure cet article on-ne-peut-plus-fourre-tout en me souhaitant d'écrire tout plein d'articles en 2014 (bonne résolution, quand tu nous tiens...) et en vous souhaitant ** Mes meilleurs vœux pour 2014 ! **