Les looks de la Miss #1

Une nouvelle rubrique avec nos coups de coeur modesques !

Introduction aux sons

Je commence d'ores et déjà à appliquer les conseils de Céline Alvarez en ce qui concerne l'écriture !

Céline Alvarez et sa révolution bienveillante

Ce que j'ai pensé des Lois Naturelles de l'Enfant et ce que je compte appliquer au quotidien

Nos livres de gommettes et d'autocollants

Ma sélection de 18 mois à 3 ans (voire plus...)

Ma pâte à modeler comestible et naturelle

Hyper simple à faire... et toujours efficace pour occuper ses enfants ! Que demande le peuple ?!

30 sept. 2013

Le bonheur en 2013, c'est dépassé ?


Quand le "rapport 2013 du bonheur" publié par l'ONU place la France bien loin derrière les pays nordiques, à la 25ème place, et qu'une étude nous dit qu'un français actif sur trois songe au suicide (rapport à son boulot de merde sans doute), faut-il en conclure que les français ont le moral en berne, dans les chaussettes, à zéro ou que sais-je ?

Pas très optimiste tout ça ? Peut-être que ça a quelque chose à voir avec notre caractère très franco-français de gros râleurs-jamais-contents, qui sait ?...

Quant à moi : suis-je heureuse ?
Ça fait un sacré paquet de temps que je ne me suis pas surprise à me dire : "Tiens, là-juste-maintenant, c'est un moment parfait, je me sens heureuse".
Bon, en même temps, quand je pense au bonheur, je n'ai plus envie de fondre en larme comme l'an dernier. C'est déjà ça !

Au jour le jour, c'est sûr que je ne me dis pas "youhou, quel bonheur ce matin !", en particulier les 5 jours de la semaine où je bosse (et pourtant, promis, je ne fais pas partie du français actif sur trois...). 

C'est sûr que je ne ressens pas ce bonheur que je connaissais enfant et insouciante. Comme quand je bouquinais, quand je m'amusais avec mon chien ou quand je chantais à tue-tête, un tube de colle Uhu en guise de micro et mon lit transformé en scène-trampoline géant !

Mais outre le fait que pour la première fois de ma vie, j'accède à un boulot stable (youhou, à 30 ans, welcome la crise pourrie !), je vais bientôt rentrer vivre en Belgique. Avec potentiellement maison, poules et chien... et ça, ça me met en joie direct !

Chéri et moi on a la santé, notre famille aussi. Minette va bien aussi ; certes elle est toujours trop grosse, rien de nouveau sous le soleil (enfin si, des croquettes miracle qui font maigrir. Je songe moi-même à faire une petite cure).

On économise gentiment rapport à la future maison, au chien et aux poules, on a de quoi voir venir les imprévus (mais surtout la petite maison si possible).

Et j'ai encore un petit quelque chose qui l'espère va contribuer à mon bonheur, mais ça n'est pas encore tout à fait prêt !

Bref, si je suis heureuse ? Pour une française râleuse, finalement je suis pas si malheureuse que ça !

26 sept. 2013

Et de deux ! [aka la rescapée du blog]

Bon bin voilà : cahin-cahant, tant bien que mal, on a fini par y arriver, à ce deuxième anniversaire de blog ! 

Une deuxième année bien plus chaotique que la première. Avec une humeur pas toujours au top, un boulot pas franchement satisfaisant, et clairement un passage sans (sans blog, sans envie, sans humour, sans rien en fait).

Mais un an après et malgré tout, je suis toujours là !

Avec encore des idées (moins qu'avant, faut que je reprenne le rythme ou plutôt que le rythme s'adapte, je suis pas plus une poule pondeuse d'article, nanméo !), encore des projets, un nouveau thème d'article qui va arriver prochainement (allez, dans un mois si je suis en forme de l'écriture !) et dont je vous garde la surprise toute fraiche !

Avec une attitude clairement plus détachée envers ces bêtises de courses au stats, envers les Unes de Hellocoton (même si je suis toujours autant ravie d'en faire partie), et envers la blogosphère dans son ensemble (les polémiques sur telle ou telle blogueuse, particulièrement sur les blogs beauté m'agacent prodigieusement, on dirait une bande de collégiennes qui s'accrochent à un os !). 

Et envers mon blog. Non je n'ai pas besoin de faire un article par jour pour qu'on me lise. Non, je n'ai pas besoin de lire et de commenter TOUS les articles de mes blogueuses préférées. Non, je n'ai pas besoin de passer TOUTES mes soirées sur la blogosphère au détriment de ma vie IRL (in real life). Et SI, tout va bien se passer comme ça aussi !!

Et je n'oublie pas ce que j'ai promis en début d'année. J'ai toujours envie de faire des articles visites-guidées de Lyon et des environs, toujours envie de parler des livres que j'ai lus, et aussi de mes astuces (ou de mon manque d'astuce dans certains cas) pour améliorer le quotidien de nous autres, pauvres femmes des années 2010 !! Faut juste que je me lance...

Allez, champagne euh, bière belge plutôt !!


25 sept. 2013

Ces gens malades

 Ces gens malades, ceux qui se traînent dans le métro à l'heure de pointe en t'éternuant élégamment dessus, ou les collègues qui te font la bise baveuse (ou te serrent la pince) puis se mouchent dans leur vieux truc à carreaux dégoulinant de morve. Oui, exactement ce genre de gens-là.

JE LES DETESTE !

Voilà, c'est dit. Je les exècre, je les hais, je les abhorre. Est-ce bien clair ?

En particulier les collègues d'ailleurs. 
Ceux qui sont malades à en crever mais préfèreraient justement crever plutôt que de se soigner correctement et pas à coup d'un demi Doliprane quand ils y pensent, d'un Humex par ci par là et d'une ou deux pastilles pour la gorge à la place de leur pastille à la nicotine habituelle (oui parce que ces gens-là sont stressés en plus, ils fument comme des pompiers, mais tous les 3-4 mois se décident d'un coup à arrêter de fumer pour reprendre de plus belle 3 jours et un paquet de patchs à la nicotine plus tard).
Ceux qui au grand jamais n'auraient l'idée d'aller voir le médecin et de se faire donner quelques jours d'arrêt maladie.

Des jours d'arrêt ? Ahhhh non, vade retro satanas !  Ca va pas la tête, non ? Avec tout atchoum ce que j'ai à faire atchoum, je peux pas me permettre (à traduire par : "mais que va penser grand chef ?").

Bah le chef, je suis bien sûr qu'il préfèrerait te voir chez toi, espèce de conn*rd, plutôt qu'à traîner ta crève dans les pattes de tout le monde, et de risquer pour un unique malade d'en avoir 3 ou 4 une semaine plus tard...

Oui je sais, je suis pas polie-gentille-bisounours-et-tout aujourd'hui.

Faut dire que depuis vendredi 17h pétantes, j'ai chopé une bonne rhinopharyngite de merde qui m'a bousillé le WE et le début de la semaine. Avec en prime un record jamais égalé d'utilisation de mouchoirs en papier : 2 boîtes en 3 jours, qui dit mieux ?! 
Forcément, je vous fais pas de dessin : vous aurez compris par vous même quel type de débile me l'a refilée...

Et où je suis en ce moment-même ? Bah au boulot, bien sûr, à éternuer à la gueule de tout le monde par pure vengeance. Pourquoi donc une telle question ?!


PS : je plaisante, hein ? Lundi matin, j'ai filé ventre à terre chez le médecin qui, grand seigneur, m'a donné 3 jours d'arrêt, utilement occupés à rattraper les 3 nuits de vendredi à dimanche où je n'ai fermé l’œil que par intermittence...

19 sept. 2013

Celle qui attire les employeurs pénibles...



Y'a des nanas qui ne sortent qu'avec des mecs qui les rendent malheureuses, des mecs qu'elles ne peuvent pas s'empêcher de se coltiner même quand elles savent que ce n'est juste pas celui qui leur faut.

Bah moi c'est pareil, sauf que c'est pas dans ma vie amoureuse que j'ai ce genre de problème (chéri a eu un instant peur), mais dans ma vie professionnelle.

J'ai pas de bol sans doute. Deux employeurs à mon actif, tous les deux "pénibles" (restons politiquement correct, je vous prie...).

Je sais pas, ça doit être dû à ma tronche de nana sympatoche, qui voit toujours le bon dans l'autre ("trop bonne, trop conne", me dirait ma grand-mère qui sans doute a connu elle aussi de nombreux employeurs à son époque...).

J'ai beau être sur mes gardes lors des entretiens et les premiers jours de période d'essai, mais je me fais systématiquement entuber. Pas tout de suite. Mais à la longue, au bout de quelques mois ou année...

Je n'ergoterai pas plus sur mon chef précédent, qui m'a valu une sérieuse dépression. Dépression qui aurait pu durer un bon moment si je n'avais pas eu la chance de me tirer de cette boîte de fous très rapidement grâce au boulot belge de Chéri et d'une mutation pour suivi de conjoint arrivée judicieusement au milieu de ce foutoir...

Quand à mon chef actuel, je pense que vous n'avez pas besoin de plus de détails si je vous explique que j'ai embauché à Lyon en espérant repartir en Belgique, mais que mon chef n'a jamais voulu jusqu'au jour où Chéri a réussi à obtenir son détachement dans sa boîte belge à Lyon. 
Depuis ce temps-là (un an environ), le chef n'a eu de cesse de vouloir me renvoyer en Belgique, insinuant (en vrac) :
- que j'étais nulle ("plus aussi sûr de mes compétences" pour être complètement exacte), 
- que c'était la crise, 
- et donc que mon CDD ne serait pas transformé en CDI, 
- mais que celui de mon voisin va être transformé en CDI, lui, parce que... il allait partir sinon... (merci pour moi, ça fait plaisir...),
- que d'autres étaient plus courageux que moi, notamment un doux rêveur qui a lâché son CDI pour un CDD de 6 mois dans notre boîte... (bah c'est vrai que je n'ai fait QUE 700 km pour prendre mon poste, et que je n'ai été séparée de mon mari QUE 9 mois à vivre dans un bocal ou camper dans un appart' vide, remember ici ou ).
- qu'il ne m'avait jamais rien promis ("on trouvera une solution, t'inquiète" disait-il en juin 2012. Disait-il. Mais ne l'écrivait pas dans un puta*n de contrat en CDI donc), 
- puis enfin (arme ultime) que c'était soit le CDI en Belgique, soit Pôle Emploi...

Cela dit, après tout ça, je ne suis pas fâchée de repartir en Belgique et ne plus le voir qu'une ou deux fois par an le temps des sorties et autres réjouissances professionnelles...

Comme qui dirait (Henri Queuille en fait) : "les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent"... 

 Morale du soir, bonsoir.



18 sept. 2013

Et sinon, on fait comment pour se maquiller ? [scénario catastrophe inside]


On arrête de se laver ? Ou on met un jour du fond de teint, et le lendemain du mascara, mais surtout sans mettre de crème pour le visage avant, ni de déo après ???

Parce qu'il paraît que désormais, nos produits de beauté sont bourrés de cochonneries à la mord-moi-le-noeud... Si on n'en met qu'un par jour, ça passe. Mais si on en utilise plusieurs, alors là, ça casse direct.

Du coup, je me demande sérieusement lequel choisir. Non mais parce que le jour où je me fais un shampoing, je dois me laver juste à l'eau.
Et le jour où je me maquille, c'est même pas la peine de prendre une douche !

De toute façon, vu que ça fait bien 3 semaines que j'ai du vernis sur les ongles de pied, je dépasse forcément les limites, quoi que je fasse. Pas rassurant, tout ça...

Mais que risquons-nous, vous demandez-vous ?
Mes pauvres, si vous saviez !

Le problème, c'est tous ces cosmétiques dont on se tartine la poire à longueur d'année. Ils sont soupçonnés d'être des "perturbateurs endocriniens".
Késako koko ?
Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques qui ont des impacts nocifs pour notre santé. En pénétrant dans notre peau, ils peuvent dérégler nos hormones, avec des conséquences aussi bien sur la thyroïde que notre fertilité, sur nos grossesses ou même sur nos nourrissons (toujours les mêmes qui trinquent !). On les accuse également d'être en cause dans l'augmentation du nombre de  certains cancers, comme le cancer du sein ou de la prostate.

Quel joyeuseté, n'est-ce pas ?

Sachant que, pris séparément, nos produits ne sont pas dangereux. C'est juste en cocktail qu'ils sont accusés de devenir Molotov (si j'ose dire...).

Le seul léger problème, donc, c'est que nous en mettons plusieurs les uns par dessus/après les autres. Parce que du fond de teint sans blush, comment dire ?? 

Du coup, comment débusquer les vilains-méchants-qui-s'attaquent-à-nos-gosses (et à nous par-dessus le marché) ?
Comme d'hab', il faut aller lire les étiquettes : les parabènes (ex : ethylparaben, ebutylparaben, isobutylparaben, bref vous aurez compris !), le cyclopentasiloxane (un silicone que l'on trouve dans les shampoings et les crèmes...) ainsi que le triclosan (que l'on trouve dans les déo, les dentifrices...).

Bref, rien de bien réjouissant dans cet article aux accents de scénario catastrophe (vais-je devoir laisser l'ensemble de mes boutons et rougeurs apparents ad vitam aeternam ??).

Je vous avoue que de mon côté, je ne sais pas trop quoi faire. Je ne me maquille pas tous les jours, certes, mais j'utilise quand même ma crème de jour, un gel douche, du shampoing, du vernis et régulièrement un brin de fond de teint...

Qui plus est, le bio pour les produits de beauté, ça me tente assez moyen quand même.

Après le dilemme de la nourriture (J'arrête le cheval, je me mets au bœuf ?), on ne va bientôt plus pouvoir se pomponner en paix !


Si le sujet vous intéresse, d'autres infos par là :
- des listes non exhaustives mais assez impressionnantes déjà de produits contenant du parabène, du cyclopentasiloxane, du triclosan.

17 sept. 2013

La maniaque du VRAI beurre


Le beurre et moi, c'est une grande histoire d'amour (et de culotte de cheval mais ce n'est ni le lieu ni l'heure pour parler de mon gras mal placé).

J'aime le beurre. Sur des biscottes avec du miel (remember), sur du pain avec des radis, et plus récemment (quoique, 8 ans, ce n'est pas non plus hier) avec du fromage grâce à mon vendéen de mari (vendéen n'étant pas une insulte) (quoique, si l'on considère que cette manie de tartinage de beurre n'améliore en rien cette mfgghhhhrhggnn de culotte de cheval).

Mais les filles le beurre, c'est très compliqué (Mallaury Nataf, sors de ce corps). Parce que quand je fais les courses, ce n'est pas un type de beurre, mais 2 que je dois acheter. Celui de Chéri, le-seul-l'unique beurre aux cristaux de sel de Noirmoutier, et du beurre pour cuisiner. Parce que Chéri ne me prête pas son beurre pour mes gâteaux, ce sale égoïste.

Le beurre pour les gâteaux. Ca semble simple comme ça, couché sur le papier (si on imagine que mon écran est fait en papier, cette phrase passe comme une lettre à la poste). Mais en vrai, le beurre pour les gâteaux, c'est une vraie galère d'achat :
- il ne doit pas être cher ;
- il ne doit pas être non plus discount ;
- il doit être doux ;
- il ne doit pas être tendre ;
- mais SURTOUT, il ne doit pas être allégé !

Et ce satané "beurre" doux pas cher, la plupart du temps, il est allégé, c'te sale bête. 

Etant donné que ce n'est pas marqué en gros-gras-police-24 que c'est du faux beurre, comment ne pas se faire arnaquer ?
- y'a pas écrit le mot "beurre" dessus. Oui, je sais, c'est bête et méchant mais on ne pense pas toujours à regarder...
- et le principal, c'est que quand on met ses lunettes et qu'on lit derrière en tout petit petit petit la liste des ingrédients, le taux de matière grasse n'est pas de 82%, mais de moins de 60%...

Mais, vous allez me dire, quel est le problème ? Ta culotte de cheval doit être contente, elle, d'avoir du beurre allégé ?

Elle peut-être, mais moi certainement pas ! Déjà parce qu'à la base, j'aime pas me faire arnaquer (et pour moi, acheter de l'allégé quand ce n'est pas ce qu'on voulait, c'est de l'arnaque). Et surtout, parce que ce "beurre" ne se travaille pas bien. Il rend mes préparations toutes grumeleuses, je n'arrive à rien avec, que je fouette, que je mixe ou que je m'énerve après.

Bref, hier, j'ai fait un cake anglais. Dont l'ingrédient principal était : du beurre ! Et quand j'ai sorti celui-ci de mon emballage, tout de suite j'ai compris que j'avais affaire au mal en personne, tout pâle, à la texture grumeleuse... Voilà ce que c'est de faire les courses trop vite !

La prochaine fois, je reprends mes bonnes habitudes, je chausse mes loupes et je regarde derrière le paquet le taux de matière grasse !

Et vous, le beurre et vous, une histoire d'amour ? D'horreur ?

15 sept. 2013

Pensées futiles et autres incohérences

Suis un peu déçue que l'été soit aussi formaliste. Commencer pile le 1er juillet et terminer pile le 31 août, c'est très largement jouer les psychopathes des dates... En clair, j'aurais bien pris un peu de rab' en septembre !

D'autant plus que les pantalons qui me vont actuellement sont au nombre exact de 2. Dont le fameux tye-and-dye d'il y a 2 ans (et encore, uniquement car la javellisation l'avait agrandi d'une taille à l'époque). Et qui, compte tenu de l'actuelle mode à base de lâcher-de-bêtes-dangereuses et de fleurs-façon-papier-peint-de-ma-grand-mère est malheureusement complètement has-been...

Sans plus de cohérence, cela ne m'a pas empêchée d'acheter 2 hauts hier plutôt que de m'attaquer à la problématique pantalonesque de ma garde-robe. Cherchez l'erreur.

En tout cas, même avec 10 Grazia de retard, j'ai tout bien compris que cet hiver, on allait porter des pulls de laine mixée noir et blanc. Comme ça.

Image empruntée à Naf-Naf

Ca étant mon nouveau pull, j'aime assez l'idée du devant plus court que l'arrière, alliant le double avantage de ne pas me transformer en tronc-sur-patte devant (vu mon petit 1m58 et demi), tout en cachant mon exubérant postérieur... 

Cela dit, vu qu'il y a de grandes chances pour que quand les grandes rigueurs hivernales arrivent, je ne rentre pas dedans, je ne comprends toujours pas comment j'ai pu acheter ça. Bref, on n'est pas à une contradiction près, non ?

Hier soir avant de me coucher (le 14 donc), j'ai lu mon horoscope de la rentrée. Qui me mettait en garde contre un accident ou une fracture dans la 1ère quinzaine de septembre. Vu que je me portais comme un charme, ça m'a bien fait rigoler. 

Moins quand je me suis rendue compte que la 1ère quinzaine de septembre se terminait le 15. Aujourd'hui donc.

Aujourd'hui qui a commencé par un lever en fanfare à 4h pour emmener Chéri à l'aéroport. Sous la flotte. Bah j'ai balisé à mort, rapport à l'accident, la fracture, la voiture (presque) toute neuve de chéri, la mort dans d'atroces souffrances coincée dans l'habitacle après un tonneau. J'en fais trop ? Bah à 4h du mat' sous la pluie avec un accident en guise d'épée de Damoclès, j'aurais bien voulu vous y voir, tiens !

Du coup, je termine ma journée mon cul vissé sur le canapé, ce qui n'est pas sans risque pour mon cholestérol ni ne fait évoluer favorablement ma position vis-à-vis de tous mes pantalons moins 2, mais néanmoins-cependant me semble la meilleure façon de me sortir de cette maudite quinzaine, rapport à mon horoscope...

Sinon, je ne crois pas vraiment aux horoscopes, hein ? C'est juste que le dernier horoscope me prévoyait un truc en particulier à une date en particulier et que le truc s'est juste produit pile poil quand il était prévu. Alors je me méfie, quoi.

Et puis ça ne m'engage à rien, de passer une journée dans mon canap'. De toute façon, j'ai un blog à rattraper. Et va falloir de nombreuses prévisions d'accidents pour que je réussisse à écrire tout ce que je voudrais écrire !

EDIT de 18h30 : j'ai été à 2 doigts de me faire un grand écart forcé en glissant sur le carrelage un peu mouillé de la cuisine, rapport que je faisais la vaisselle après avoir eu la brillante mais dangereuse idée de me faire un cake anglais. Je reviens de suite sur le canapé, ça me semble définitivement un bon compromis entre mon horoscope et moi, ce canapé...

13 sept. 2013

Quand je serai grande...


... je serai rentière !

Comment ça, c'est pas un métier ? Et depuis quand c'est pas un métier, d'abord, hein ? 

Nan mais parce que moi j'ai lu Pierre et Jean (Maupassant pour les non-intimes) quand j'étais au lycée. Et Jean, il avait trop la belle vie avec un petit héritage venu dont ne sait où - à vos bons cœurs, mesdames-messieurs si vous n'avez pas d'idée d'héritière ! -, il se la coulait douce peinard dans un appartement bien à lui, à grailler et à draguer les nanas (ok, j'extrapole un peu sur le roman, mais juste un peu, hein !).

Bref, depuis ce temps-là, je sais ce que je veux faire de ma vie : je veux être RENTIERE  !

Pensez, une vie de rêve en somme. Le premier du mois, je toucherais ma rente en francs euros sonnants et trébuchants. Le 2, je ferais le tour de mes magasins préférés, une jupette par là, un bouquin par ci... Tous les jours j'irais au restau parce que faire la bouffe, allo-quoi j'aime manger mais je suis pas cuistot ! Et puis je me ferais des petits voyages  à droite à gauche de temps en temps, descendant dans tous les Hilton de la Terre, j'peux pas supporter la misèèèèère (hum, Balavoine me perdra !)...

Et au lieu de ça, qu'est-ce que je fous ? Tous les jours j'ai mon réveil qui sonne à des heures pas humaines (au moins 6h30, c'est dire !), je me fais violence pour me lever. Après faut que je médite des heures devant mon armoire pour savoir qu'est-ce que je vais bien pouvoir me mettre sur le cul, rapport aux mêmes fringues que j'ai depuis 10 ans et que je ne supporte plus en peinture.
Et encore après, j'affronte le froid-le-vent-la pluie pour finir 10h par jour le cul posé sur une chaise à cravacher, tout ça pour bien moins qu'une rente !
Et le soir en rentrant, faut que je me tape le repas avec sa ritournelle habituelle du qu'est-ce-que-je-vais-bien-pouvoir-faire-à-dîner-bordel, rapport au fait que je suis définitivement allo-quoi toujours pas cuistot...

Ah là là, qu'il est bon de rêver parfois... En attendant, je me dis que le travail, c'est la santé. Et je ne continue pas la citation, grumpfffffff !! 


9 sept. 2013

J’ai vu : Moi, Moche et Méchant 2


Il y a quelque temps, j’avais besoin d’une sacrée dose de bonne humeur pour me sortir de la morosité dans laquelle j’étais. Du coup, il ne m’a pas fallu longtemps pour me décider à aller voir le seul film drôle qui passait dans le petit ciné à côté de mon bureau : Moi, Moche et Méchant 2. 

J’ai vu le premier opus il n’y a pas si longtemps que ça à la TV, et j’ai été agréablement surprise. 

Et vous savez quoi ? Le deuxième m’a encore plus agréablement surpris que le premier ! 

Déjà parce qu’en général, les suites de films sont toujours beaucoup moins drôles que les premières. Là, ça n’est carrément pas le cas, grâce à l’apparition d’un nouveau personnage complètement nouveau et loufoque : l’espionne Lucie qui est une réplique jubilatoire d’Audrey Lamy dans Scènes Ménage (d’ailleurs, c’est elle la voix de Lucie). 

En plus, l’histoire est construite complètement différemment, ce n’est pas un prémâché-prédigéré de l’histoire précédente. Dans le 1er, le thème tourne autour de la méchanceté de Grau, et comment il va changer. Dans ce 2nd tome, Grau est définitivement un gentil père de famille. Et là, il devient un contre-espion chargé de démasquer un vrai méchant avec en fond, les relations amoureuses (lui mais aussi sa grande fille). 

Enfin les dialogues sont bons, certaines répliques ou situations m’ont vraiment fait rire (et pas seulement sourire, ça mérite d’être souligné). 

Et encore, je ne parle pas des excellents seconds rôles tenus par les Meunions (j’adore celui avec la tenue de soubrette) ! 
Bref, j’ai passé un excellent moment, je me suis complètement changé les idées, et c’était bien là le principal !

6 sept. 2013

Vous reprendrez bien une petite part de tag ?


Depuis qu'il est né est un blog que j'aime beaucoup suivre. D'abord et avant tout parce que Lilia décomplexe la maternité : non, être mère, ce n'est pas bisous-coeur-Bisounourland, c'est pas juste inné-sorti-du-chapeau, c'est loin d'être facile et gagné d'avance, et elle le dit ! Et ça, j'apprécie. Et puis Lialia, c'est aussi une femme avec ses hauts et ses bas, ses humeurs et ses coups de gueule, et ça aussi j'aime !

Bref, il y a juste des lustres de ça, Lialia m'a taguée. J'ai un peu honte d'avoir traîné autant pour lui répondre, mais bon, le principal, c'est que j'aie finalement réussi à accoucher de ces quelques questions-réponses !

- Quel est ton plus beau souvenir de vacances ? Celles que je passais chez ma grand-mère en juillet puis chez mes parents en août, quand j'étais petite. On ne partait pas (pas les moyens et pas envie aussi), mais on s'amusait quand même bien ! J'en parle un peu par ici.

- Quel défaut déteste le plus chez toi ? Ma timidité. J'en ai parlé d'ailleurs par là (décidément, vous savez déjà tout de moi !!).

- Est-ce que tu crois que l’âme soeur existe ? Si, oui, penses-tu l’avoir « déniché » (sorry pour ce mot mais je suis dans une phase cynique), et comment le sais-tu ? Désolé de te refoutre un coup de cynisme, mais je n'y crois pas, à l'âme sœur. Je crois qu'un jour, on peut tomber sur quelqu'un avec qui ça marche, parce qu'on lui trouve les bonnes qualités, ou qu'on se retrouve en elle ou je ne sais quoi. Mais on n'est jamais à l'abri de la tentation, ou de se lasser petit à petit, l'un comme l'autre... Ce qui ne m'a pas empêchée de me marier, hein ?! (note d'optimisme !) 

- Préfères-tu vivre dans une maison ou un appartement ? Finalement, je crois que la question pour moi, plus que maison/appart, c'est plutôt campagne/ville (parce qu'une maison en ville, ne rêvons pas trop, vu les prix de l'immobilier). Pour l'instant, j'ai toujours vécu en appartement en ville (hormis chez mes parents mais ce n'est pas pareil). Dès qu'on repart en Belgique, on va essayer de se trouver une petite bicoque en location dans un village tranquille, pour tester si on supporte de devoir prendre la voiture pour tout, d'être loin de tout, mais au calme, avec de l'espaaaaace (je rêve d'une salle à manger immense et d'un jardin avec potager !). 

- Mer ou montagne ? En été, les deux sont sympas. Cette année c'était mer, l'an dernier montagne. On alterne ! 

- Ta devise ? En ce moment, c'est quelque chose comme "always look on the bright side of life"... 

- Sucré ou salé ? Définitivement sucré. Mais chéri est plus salé, du coup je prends un peu ses habitudes, par exemple de finir mon repas sur du fromage plutôt que sur un yaourt... 

 - Lecture ou musique ? Lecture forcément. J'adore lire, alors que la musique, je n'y connais rien, je suis d'ailleurs vraiment trop nulle dans les blind tests, une vraie honte ! 

- Quel est ton style vestimentaire ? Faut aller voir mon autre blog pour ça (au moins aussi à jour que Mots & Emaux, c'est dire !). Mais je dirais que ça dépend du moment, mais en général, plutôt casual à tendance chic, j'aime bien avoir une note d'originalité dans mes tenues.

- Les voyages, loin ou près de chez toi ? Plutôt près, c'est pas souvent qu'on sort du pays en fait. On aimerait pourtant, mais on n'arrive pas à se motiver pour réserver quelque chose.

5 sept. 2013

Blessure par indifférence interposée


  • C’est quand tu fais une tête de dix pieds de long et que personne ne le voit. 
  • C’est quand on sait que ton CDD va se terminer dans quelques semaines et qu’on ne te demande pas si ça va. 
  • C’est quand tu lances des piques à ce sujet en espérant que quelqu’un rebondisse dessus, mais que personne ne le fait. 
  • C’est quand on est en open-space avec des bureaux à peine à 2m de distance les uns des autres et que c’est comme si chacun était dans sa bulle, imperméable aux autres. 
  • C’est quand ton chef t’annonce que la direction va supprimer un poste mais que collectivement, ce n’est pas si dramatique que ça. C’est de ton poste dont il s’agit. 
  • C’est quand d’un coup d’un seul, tes chefs de projets te disent tous à quelques jours d’intervalle qu’il est temps de boucler une affaire, finir un rapport, laisser une présentation facilement accessible dans le serveur.Sans jamais évoquer ton futur départ.
  • C’est quand tous les jours tu comptes le nombre de jours qu’il te reste à faire, avec des bâtons sur un cahier. Primaire.
  • C’est quand tu as l’impression que tes collègues s’agitent autour de toi sans te voir.

Ce boulot, je l’ai rêvé, je l’ai idéalisé sans doute. Vous comprenez, dans la fonction publique je jalousais secrètement ces bureaux d’études qui avaient la chance de faire "notre" boulot pas mieux que nous mais avec tout le poids politique et technique dont l’aura d’expertise les entourait. Et bien ça y est, j’ai testé.
Je me souviens de mon premier jour, moi en train de mordre sans faim dans un sandwich mou, autour de tous mes collègues qui parlaient laborieusement de foot et d’élections présidentielles entre deux silences interminables. Mon premier jour dans l’indifférence collective. 
Ne croyez pas qu’il ne s’agit que de moi et que c’est moi le problème dans tout ça. Je vous rassure, l’indifférence est le lot de tous, et tous en font les frais. Sans doute que ça ne leur pèse pas autant qu’à moi. Sans doute en ont-ils pris l’habitude et en font-ils leur affaire. Sans doute ont-ils des amis, de la famille pour papoter de choses et d’autres, compatir, faire preuve de sentiments et d’émotions qui leur font cruellement défaut dès qu’ils franchissent le pas de la porte du bureau. 
Quant à moi, je n’avais ni famille ni amis sur place quand je suis arrivée. Et j’ai trouvé cette ambiance dure. Quand j’ai été au fond du gouffre en février dernier, m’éloignant progressivement de ce qui restait de liant social (les repas) espérant que l’un ou l’autre viendrait à moi, je me suis lourdement trompée. Personne n’est venu à moi. Que je sois celle d’avant, essayant de lancer des discussions le midi (autres que le foot et la politique), rigolant, tentant de s’intégrer, ou que je sois celle d’après qui n’ouvre pas la bouche, mange en 5min et redescend à son bureau illico presto, ça n’a juste rien changé. Rien du tout. 
Les gens ici sont là pour faire leur taf, papoter 5min de choses qui ne les engage pas trop personnellement, se persuader que cette petite entreprise presque familiale est exceptionnellement solidaire et soudée à grand renfort de sorties, de WE d’entreprise, que l’on pourra se remémorer jusqu’au prochain, qui comblera le vide des conversations de pause-café et qui fera sourire ceux qui y étaient, à se rappeler lequel a picolé le plus, lequel a fini aux urgences dans un coma éthylique, ou ô combien les sorties, c’était « mieux avant ». 
Je n’ai même pas l’impression que cette indifférence est une façade qu’il faut creuser pour les atteindre, ni même qu’elle est un moyen de se protéger. Non, pour tous (ou quasiment tous), cette indifférence est devenue complètement naturelle. Le fruit d’un recrutement de jeunes diplômés d'un même cursus scolaire, qui n’ont connu et ne connaîtront (j’espère pour eux) que cette boîte-là. 
En tout cas, moi, je n’en peux plus de cette hypocrite indifférence. Elle m’étouffe. J’ai envie de leur crier « mais putain, arrêtez de ne vous souciez que de vous! ». 
Mais je ne crie pas. Je m’enferme dans ma propre bulle, je mets de la musique, et je mange du chocolat. C’est bon, le chocolat. 

Et puis en mars, mon chocolat sera belge, puisque j'ai accepté ce CDI invraisemblable et venu d'on ne sait où. Encore meilleur, le chocolat belge...

4 sept. 2013

Le jour où elle a arrêté de bloguer


Ce jour-là, ce n’est pas un jour mémorable, un jour où sa vie a basculé, un jour de trop ou un jour de pas assez. Juste un jour normal. Elle ne sait même plus quand c’était exactement.
Juste un jour ordinaire où, le soir en rentrant chez elle, elle n’a pas allumé l’ordinateur. Elle s’est sans doute allongée sur sa chaise longue sur la terrasse au soleil, ou lovée dans son canapé sous une vieille polaire par ce temps de novembre que nous avons eu en mai. Elle a sorti un nouveau livre et s’est mis à le lire. Elle n’a pas éprouvé le besoin de lire ses mails, pour une fois…


Et puis le lendemain a été juste la même réplique que la veille, un jour banal. L’envie de rentrer chez soi, de continuer son livre. Et moins à celui lié à sa lecture quotidienne de blogs.


Une addiction en a laissé place à une autre.


Les jours ont passé, rapides ou lents, le temps des barbecues au soleil, des livres avalés en moins de deux, les sorties entre amis, les heures qui oublient de s’écouler au travail, l’indifférence des uns et des autres, les vacances vivement attendues.


Bien sûr, « elle », c’est moi. Mon arrêt n’était pas définitif, la preuve : me voici !


Ces dernières semaines, pas très productives « internet-ement parlant », j’ai préféré noyer mon ennui en solitaire plutôt que de vous infliger les derniers apitoiements sur moi-même, mes vaines colères, mes éternels regrets d’avoir quitté ma terre d’accueil belge (oui encore !) pour ma mère-patrie la France…


J’ai aussi redécouvert le goût des plaisirs simples : commander japonais, randonner à la campagne, s’étaler sur une chaise longue (ou sur le carrelage de la salle à manger ces derniers jours, vu la chaleur) avec l’épopée de Diana Gabaldon, lue et relue depuis mes 15 ans, après m’être d’un coup rendue compte que 2 tomes étaient sortis depuis le temps…


Plus de course aux statistiques, aux visites, aux nouveaux abonnés mais un petit pincement au cœur quand je pense à mes 2 bébés blogs délaissés pour cause de surmenage et de mal-être au boulot.


Bref, à partir de mi-août, j'étais en vacances. Il y a quelques semaines, je vous aurais dit que je soldais mes congés avant d’aller voir l’ami Pôle, que j’allais avoir de nouveau du temps libre pour bloguer, le repos de la guerrière qui a durement cotisé pendant 1 an et demi. Je vous aurais dit que je m’apprêtais à refuser cette offre alléchante de mon employeur d’un CDI… en Belgique.


…mais finalement, the show will go on. J’accepte cette proposition farfelue et à haut potentiel de foutage de gueule d’un CDI en Belgique. Car l’an dernier à la même époque, je faisais des pieds et des mains pour repartir en Belgique au bout de 6 mois « d’essais » à Lyon, logée dans une chambre d’étudiant loin de mon chéri. Avec au bout, le catégorique refus de mon chef, qui préférait me garder sur Lyon. D’où mutation de chéri et déménagement en novembre dernier. Il n’y a même pas un an.


Tout ça pour repartir en Belgique en mars prochain, avec une légère impression de tourner en rond.


Comprenne qui pourra…