Les looks de la Miss #1

Une nouvelle rubrique avec nos coups de coeur modesques !

Introduction aux sons

Je commence d'ores et déjà à appliquer les conseils de Céline Alvarez en ce qui concerne l'écriture !

Céline Alvarez et sa révolution bienveillante

Ce que j'ai pensé des Lois Naturelles de l'Enfant et ce que je compte appliquer au quotidien

Nos livres de gommettes et d'autocollants

Ma sélection de 18 mois à 3 ans (voire plus...)

Ma pâte à modeler comestible et naturelle

Hyper simple à faire... et toujours efficace pour occuper ses enfants ! Que demande le peuple ?!

24 avr. 2013

En vrac et pas dans l'ordre !


Un message rapide sur mon blog, que je délaisse, honte à moi !

En cause, beaucoup beaucoup de boulot, avec déplacements à droite à gauche inside. Une crève que je n'arrive pas à faire guérir depuis 1 semaine et demi, et qui me pompe pas mal d'énergie. Et enfin ce soleil qui dès qu'il nous fait le plaisir de sortir, m'obnubile et me conduit direct sur ma terrasse avec bouquin ou envie de petite sieste ensoleillée ! 

D'ailleurs, je vous écris en direct live de la terrasse, le soleil vient de disparaître de notre champ de vision, les hirondelles piaillent gaiment et les brochette grillent gentiment sur le barbecue (hiiiii, j'ai trop faim !).

J'ai pourtant des choses à dire ! En vrac :
- mes semis de fleurs estivales sortent, j'adore les regarder pousser matin et soir !
- j'ai créé un autre blog fashion et sans doute make-up aussi, qui ne va pas franchement chambouler l'organisation de Mots & Emaux, sauf que désormais, on ne parlera vraiment ici que d'humeurs, livres, ciné, cuisine, bons plans sur Lyon (enfin ça, j'aimerais en parler)...
- avec mes nombreux déplacements, j'ai pu prendre le temps de bouquiner dans l'avion, les chambres d'hôtel et tutti quanti. J'ai enfin fini un livre que j'avais du mal à avancer, du coup j'ai lu pas mal d'autres livres après celui-là, il faut que j'en parle absolument !
- pas beaucoup de ciné, mais un documentaire vraiment génial "La Maison de la Radio" dont il faut aussi que je parle.
- mes 30 ans approche, et un bilan alors ?
- et aujourd'hui, j'ai enfin réussi à sentir notre glycine (avant, rhume oblige, je ne sentais vraiment rien, infâme !), mmmmhhhhhhhhhhhh quel bonheur !

Et encore plein d'autres choses que j'oublie !

Bref, à très vite par ici, restez connecté(e)s ! :-)

8 avr. 2013

Celui qui ne réalise pas...


Pour une fois, ce n'est pas de me, myself & I qu'on va parler : aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Chéri. Ayé, il franchit le grand cap, quelques semaines avant moi. La trentaine

Celle du grand saut vers le monde adulte. 
- à 20 ans, on est encore quasiment des enfants (quand je revois ma bouille d'alors, comme j'étais gamine quand même !)
- à 25 ans, on est encore entre deux mondes, celui des études et celui du boulot. On commencer à changer de peau doucement, perdre la peau tendre de l'enfance pour s'aguerrir dans la nouvelle peau d'adulte qui s'assume.
- mais à 30 ans ? C'est bien l'âge où l'on ne recule plus. On a un boulot fixe, on se trouve une moitié, on se prépare à fonder une famille (si ce n'est pas déjà fait). Bref, à 30 ans, on ne rigole plus (façon de parler, hein ?).

Chéri ne voulait pas fêter son anniversaire. De toute façon, ce soir, on est rentré à 19h30... Pendant que monsieur reçoit coup de fil sur coup de fil de la famille et des amis, je popote au mieux. A 21h, le four sonne, c'est cuit !

Enfin bon, cuit, c'est vite dit... Le poulet est rose et les navets raides. Un tajine à remettre au four, un !

Chéri ne voulait pas fêter son anniversaire, n'est-ce pas ? 

Du coup, au menu : bière belge (chaude, depuis 19h30 qu'elle est servie !), sardines en boîte (mais de la Belle-Iloise s'il vous plaît), pain-vin-boursin, et zou, au lit (où mon rhume et moi l'attendons de pied ferme en ronflant !).

Quant à moi ? Bah, j'ai encore plus d'un mois pour réfléchir au mien, d'anniversaire ! Le temps de réaliser et ça sera déjà passé...

5 avr. 2013

La prof qui déprimait




Je sais, je suis à la limite de la cruauté.
Un manque total de compassion, d'empathie vis-à-vis d'autrui.

Peut-être. Mais je revis, moi, en attendant !

La prof de théâtre. Rappelez-vous, celle du théâtre statique. Celle qui me faisait cruellement regretter mes 500€ d'inscription annuelle (regrets éternels, à Limoges, je payais pour un atelier identique 30€…) (non mais sinon, Lyon, c'est super top comme ville) (Ai-je mentionné le prix d'une bière belge dans un bar lyonnais ? Non ? Mieux vaut pas en fait, il y a un rapport de 3, voire de 4, entre les deux, regrets éternels). Celle qui me faisait traîner des pieds, tous les mercredis à 18h : j'y vais, j'y vais pas ? Bah, j'ai pas de bonne raison de pas y aller. Voyons voir… la semaine dernière, j'avais réunion au fin fond du Dauphiné (libérée !), la semaine d'avant, j'avais la migraine (libérée !), la semaine encore d'avant, c'était l'anniversaire de la cousine de ma grand-tante par alliance (libérée !). Bon, là, faut que j'y aille, hein ?! (hein pas convaincu).

Mais la semaine dernière, notre prof nous a envoyé un mail à pas piquer des vers, on a tous cru qu'elle avait un cancer, qu'elle se mourrait d'une lente agonie, avec souffrance et lit d'hôpital.

En fait, c'était de la déprime, qu'elle nous faisait !

Soulagement ! (oui, je sais, cruauté, vilénie et compagnie)
Parce qu'enfin, tout s'explique ! Pourquoi on restait pendant 2h assis le cul sur une chaise à lire nos textes.
Pourquoi on allait jouer une pièce sur les camps de concentration (rien que ça, remarque, c'est la déprime).
Pourquoi jamais on ne faisait d'exercices, d'impro, de petits jeux scéniques.
Pourquoi on ne rigolait jamais.

Du fin fond de son lit, elle nous a quand même trouvé une remplaçante. Inquiets, qu'on était, la troupe et moi.
Surtout quand la nouvelle est arrivée avec les cahiers de notre prof, et a commencé d'un ton larmoyant à nous expliquer qu'elle ferait tout à la mémoire de notre prof, qu'il fallait se battre pour elle.

Inquiets-inquiets-inquiets, vous dis-je !

Et puis on est monté sur scène…

Soulagement number two !

On a commencé par s'échauffer, faire plein de drôles de bruits avec notre bouche, puis on a direct attaqué par des impros. On a ri, ri, ri !

Et puis on lui a expliqué que les camps de concentration ne nous inspirait plus trop. Finalement, on change complètement de pièce, un truc drôle, enfin !

On est sauvé ! Pourvu que cette animatrice-là, on la garde jusqu'à la fin de l'année ! (oui je sais, méchante-méchante-méchante !!)

3 avr. 2013

La première, c'est la plus dure...


Je parle de recherche d'emploi, là. Rien de sexuel ou quoi, hein ?!

Sans rire (d'ailleurs, c'est pas drôle de chercher du boulot, plutôt déprimant à vrai dire), j'ai recommencé à faire le tour des sites internet d'employeurs potentiels depuis quelques semaines. 
Comme dit, c'est un brin déprimant, une histoire de crise paraît-il...

La bonne nouvelle, c'est que parmi toutes les offres qui ne correspondaient pas à mon profil, j'en ai vu une et une seule qui collait à peu près : adore la communication (tout à fait moi), la négociation (une pro vous dis-je, une pro), le transport public (c'est-pour-moi-c'est-pour-moi-c'est-pour-moi). Bref, je ne pouvais plus reculer, fallait y aller.

Entre le moment où j'ai vu l'annonce et le moment où j'ai postulé, 2 semaines se sont écoulées. A coup de "bon ce soir, je postule !" "bon, il est 19h, j'ai faim, je postule dès la fin du repas" "allez motivée motivée... Ooooh mais c'est le Dîner de Cons qui passe ce soir, je l'ai jamais vu (ou presque)" !!

Bref, une motivation à toute épreuve...

Je serais encore en train de me prendre par la main lentement mais pas sûrement s'il n'y avait pas eu sur cette offre une date de péremption. Moui, La date de péremption. Celle qui dit que le 25, tu postules plus. Bien sûr, toi, jusqu'au 24 au soir, tu croyais que la date de péremption était le 28. Alors tu t'inquiétais pas trop. 
Et le 24 au soir, tu t'en rends compte en divaguant sur le net. ARGGGHHHHHHHH !

Bref, j'ai mis le turbo. J'ai pris mon vieux CV (d'il y a 10 mois) tout périmé lui aussi, changement d'adresse, changement d'âge (hum), changement de photo (ce trait d'eye-liner me fait gagner au moins 5 ans...), et... changement d'expérience. Parce que mine de rien, en 10 mois, à coups d'études à droite à gauche, je pourrais presque doubler la taille de mon CV. Déjà plein (bah oui, à 30 ans, je suis tellement pleine d'expériences, ça m'épate moi-même !). Encore réduire la taille de la police (de 8 à 6, tant qu'on voit bien mon trait d'eye-liner, on n'a pas besoin de tout bien lire en entier), encore diminuer les marges en haut en bas, à gauche à droite ces années-là hunhun hunhun on drague on danse toi même tu sais pourquoi... Bref.

Après ça, faut remplir le formulaire sur le site de ton futur employeur. Qui ne fonctionne pas. Of course. Une sombre histoire de tartine de confiture, de chute, de destin... 
Parce que dans l'histoire, on est déjà le 25 moins 1h. Stress. Remplissage de mon nom-prénom-pédigree-CV-nom-de-mon-chat pour la 5ème fois. Avant de remplir ce fichu formulaire n'importe comment histoire de voir si ça marche comme ça. Formulaire envoyé, me dit laconiquement mon ordi, ce salaud, qui vient de se liguer contre moi. ET MERDE !!!!!!!!!!!

Conclusion, le 25 au matin, enveloppe, timbre, Poste. Les méthodes à l'ancienne, c'est bien aussi... Ca évite de dire qu'on est fonctionnaire titulaire disponible immédiatement avec une expérience de 20 ans... humhum.

2 avr. 2013

Le complexe du mariage

Je sais pas ce que certaines personnes ont contre le mariage, mais ça m'épate toujours un peu. Ca doit virer un peu à l'allergie sans doute !

Parmi mes ami(e)s, j'étais quasiment la dernière à me marier. Du coup, j'avais l'impression que le mariage en tant que tel était redevenu une valeur "dans l'air du temps". Après les années post-1970 où le mariage était totalement has-been, ringard et compagnie, les années 2000 ont vu revenir en force ou presque les célébrations de mariage.

Parce que le mariage, ce n'est plus ce passage obligé entre la vie chez les parents et la fondation d'une famille. Ce n'est plus une obligation qui permettra de "fréquenter" le sexe opposé. Ce n'est plus ni une prison, ni une tractation entre 2 familles. A contrario, ce n'est pas non plus la demande à l'américaine au restau avec le solitaire gros comme un oeuf dans le soufflé au champagne, et pas non plus la robe blanche, l'autel devant la rivière et le divorce 1 an après.

Il me semble qu'aujourd'hui, le mariage c'est un acte d'amour bien sûr, mais également un engagement mûrement réfléchi entre 2 personnes et elles seules, après une vie commune déjà bien engagée. Une union qui permettra certes de fonder une famille, mais également juridiquement, offre une protection des deux conjoints. En résumé, un contrat d'amour pour la vie si possible

Bref, quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai découvert qu'une certaine partie de mes nouveaux collègues n'étaient pas mariés, bien que vivant en couple depuis fort longtemps et ayant déjà un, deux, trois enfants... 

Ne pas vouloir s'engager, je peux comprendre. Une mauvaise expérience, un choix personnel, le refus de l'engagement pour pouvoir se séparer sans souci, ok, je peux comprendre. 
Mais avoir un enfant ensemble n'est-il pas juste le plus "important" en termes de responsabilités de tous les engagements ? 
Du coup, une fois qu'on a un enfant, on ne se sépare pas comme ça, par un claquement de doigts, n'est-ce pas ?
Alors, aussi bien pour que toute la famille porte le même nom que pour garantir des droits à toute la famille, pourquoi ne pas se marier ? Pourquoi dénigrer le mariage comme "un engagement improbable" qui te prive de ta liberté pour ta vie entière ?

Sans rire, j'ai un collègue qui appelle sa "femme" (qui n'est pas sa femme puisqu'ils ne sont pas mariés par ailleurs) sa colocataire ! Sa colocataire... Sans rire ? Ils ont acheté un appart, ont fait un bébé ensemble... et il l'appelle sa colocataire ? 

Bah moi, je préfère être mariée, fière de l'être et appeler un chat un chat !