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Affichage des articles du juin, 2012

Saoulée...

Bon, je ne dis pas ça parce que je viens de m'enfiler une bonne bière belge sur ma terrasse (quoi que, elles sont fortes quand même, ces bières !).
Non, rien à voir.  Je cause soldes, là.
Avant-hier, j'ai été prise d'un courage invraisemblable. Sortir plus tôt du boulot, prendre le tram, prendre le métro, marcher (avec au moins 35°C sans le moindre souffle de vent) pour aller faire les magasins. Le premier jour des soldes...
Ben ça m'a saoulée. SAOULÉE !
J'ai commencé par Zara. Bondé de monde. Bondé de fringues. En plus, je ne reconnaissais rien des vêtements vus il y a peu... Puis Mango. Bondé de monde. Bondé de fringues. Pas vu ce que je cherchais : un pull pastel qui m'a fait de l’œil à plusieurs reprises. J'ai atterri chez Camaïeu en désespoir de cause. Bondé de monde. Bondé de fringues. Dont ma jupe achetée il y a 2 mois. Désormais à un prix dérisoire. Et comme d'hab', ça m'a fait mal au cœur, de voir le prix soldé par rapport à ce que je …

Celle qui ose la veste jaune fluo...

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... en réunion qui plus est !
Et oui, la semaine dernière, j'ai enfin osé porter ma veste jaune (Remember), que j'avais achetée il y a bien 2 mois de ça... et que je n'avais jamais mis (on se demande pourquoi, humhum).
J'avais une petite réunion à Paris, pas trop importante, pas trop de monde convié, pas d'élus ni rien, je me suis dit : "ma vieille, c'est le moment où jamais !".
Et en plus, je savais que j'allais être un brin en retard, vu que mon train arrivait genre 12min avant le début de la réunion (qui ne se déroulait pas dans la gare de Lyon, cela va sans dire). L'objectif était donc de la jouer fin, de façon à faire oublier que je n'étais pas à l'heure. En apparaissant telle une lumière irradiante dans la salle de réunion, la veste jaune jouant le rôle d'effaceur de mémoire à la MIB !
Et bien je ne suis pas peu fière de vous dire que ça a marché à la perfection ! Gniark gniark ! Personne n'y a vu (rien) que du feu. Une …

J'ai vu "Bienvenue parmi nous"...

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C'est la Fête du Cinéma en ce moment (en France tout du moins). Du coup, j'en profite pour aller voir un film tous les soirs. Et comme pour toutes les fêtes du cinéma, forcément je vais voir des films qu'a priori je n'aurais même pas eu l'idée de mater à la TV...
Voilà, c'est dit : jamais je n'aurais été voir ce film sans ça, car il ne rentre pas dans mes critères de sélection (en gros les comédies, éventuellement les comédies romantiques, et pour faire plaisir à chéri les films d'action) (non parce que je considère que je vais pas dépenser mon fric pour déprimer à la fin de la séance) (sauf exception) (genre Titanic en 1997) (vieillissante, l'exception, vous noterez !).
Donc pour en revenir au film, c'est l'histoire d'un peintre qui a tout pour lui (succès, amour, famille, patrie) mais qui déprime (d'où le fait que ce film ne fasse vraiment pas partie de ma sélection !). Un jour, ça lui prend, comme ça, l'envie d'aller voir …

C’est là que je me rends compte…

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Que je n’ai plus les mêmes goûts que quand j’avais 16 ans…
Pfff, le matin, c’est NRJ qui me piaille dans les oreilles me réveille. Au bout d’un mois, ça y est, je n'en peux plus !
Déjà, je ne supporte plus le rire glousseur d’Elodie Gossouin, c’est affreux : elle rit tout le temps pour rien ! On dirait un doublage de mauvaise série américaine ! Je ne réussis toujours pas à saisir comment elle est passée de miss France à élue régionale de Picardie puis à faire-valoir de Manu sur NRJ… pas compris ! Bref, une femme à la radio, oui ! Mais pitié, pas ce genre de cliché de la fille qui acquiesce à tout, rigole dès que l’animateur ouvre la bouche et n’a aucune espèce de valeur ajoutée…
Et puis la musique. En fait, c’est toujours la même qui passe. Chaque matin, j’ai Gusttavo Lima forcément, puis le dernier Jennifer Lopez, Carly Rae Jepsen, Flo Rida (si vous ne connaissez pas, c'est normal, je vous rassure). En 1h, c’est invariablement ces hits là qui me braillent dans les oreilles.…

Quel beau port de pêche !

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Faut que je vous en raconte une bien bonne, même si elle date un peu.
Il y a quelques années, j’avais une collègue qui venait d’arriver et qui devait se rendre pour une réunion dans un coin complètement paumé de notre cher Limousin (en train, en plus, la pauvre).
La veille, on papote avec tous les collègues, elle nous explique qu’elle allait arriver genre à 8h pour une réunion à 10h30, cause pas beaucoup de desserte TER. Elle se disait que tant pis, elle se baladerait dans la ville et prendrait un petit déj’ dans un café. Et mes collègues de plaisanter, vu la taille du patelin et son emplacement en pleine cambrousse : « tu vas voir, c’est un beau port de pêche ! »
Quelques jours plus tard, la collègue revenue de sa balade rurale nous explique qu’après avoir fait un tour de ville, elle est entrée dans ce qui semblait être le seul café ouvert, et en a profité pour lier connaissance avec l’autochtone : « Très sympathique votre village ! Par contre, je ne l’ai pas trouvé : il est où, le …

Me, Myself & I - Immuables vacances d'été

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L’été, c’est invariable. Mes parents vont à Chamonix.
Y’a rien à faire, rien à contester, aucun argumentaire sur le thème de « La France est grande ». L’été, c’est Chamonix. Point.
Mon père a décrété cette vérité alors que je n’étais même pas encore née. Je ne sais pas d’où lui est venu cette idée de destination, vu que ce n’est pas tout près de chez eux, 600km à vol d’oiseau environ. Ils ont passé alors plusieurs étés jusqu’à ce qu’ils achètent la maison et notre chien. Il paraît même que j’ai appris à manger là-bas, c’est dire. Et aussi que je me goinfrais de saucisson : le grand air, que voulez-vous ?!
Puis après, la maison, le chien, et nous ne sommes plus jamais partis en vacances. Je vais pas vous faire le coup de la fille qui se plaint, parce que ça ne m’a jamais manqué, de partir en vacances. J’aimais jouer dans le jardin, faire des bêtises avec mon chien, faire des ballades à vélo après dîner avec mes parents, ou même bouquiner tranquillement toute la journée mes Club des …

Here come the men in black...

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...tou dou tou dou (c'est le passage où il faut s'imaginer la musique, à laquelle le "tou dou" ne rend pas vraiment justice !)... Affreux, j'ai la chanson dans la tête et pourtant, elle ne fait pas partie de la B.O. de Men in Black III que j'ai vu avant-hier dans mon petit ciné de quartier.
D'habitude, les suites des films à succès sont plutôt bof bof. L'exception confirmant la règle, voilà bien un troisième opus qui ne m'a pas déçue ! Même si j'avoue que je ne me souviens que très peu des 2 premiers... et d'ailleurs, ça mériterait une petite diffusion sur TF1 ! 
Revenons-en à nos moutons extra-terrestres : Men in Black III, c'est une grosse dose d'action, deux doigts d'humour, 3 acteurs vraiment dans leur rôle, un méchant doublement méchant (mais pas si coriace que ça, en fin de compte) et plein d'extra-terrestres déguisés en humains !
Cette fois, l'agent J remonte le temps pour aider son collègue K à venir à bout d&#…

106 - 97 - 450

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Mais non, je n’ai pas subitement décidé de parler en code ou quoi – les poireaux sont rissolés, je répète, les poireaux sont calcinés – vous allez voir, c’est limpide.
Ce WE, j’ai décidé avec un courage qui me fait honneur d’aller récupérer ma voiture chez mes parents, où elle pourrit depuis plus d’un an. Du courage, disais-je. Oui, car il m’en faut du courage, pour affronter les affres du paternel selon qui, jamais au grand jamais, ma voiture ne sera capable de tenir sur autoroute comme je tiens l’équilibre les yeux fermés sur un doigt de pied, d’avaler les kilomètres comme j’avale une tarte au citron meringuée, d’arriver à bon port en entier (comme si lancée à 130, elle risquait de se disloquer petit bout par petit bout : tiens un bout de phare, qui s’envole oh, la plaque d’immatriculation se fait la malle, paf, l’antenne radio décolle…).
Bref, ce WE, ma 106-de-luxe (c’est son surnom) et moi, allons nous taper bon gré mal gré, les 450 km qui jusque là nous séparaient, et ce malgr…

Là où je vous parle de mon c*l

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Mon c*l et moi, c'est une longue histoire de regards en chien de faïence, de palper-rouler sans délicatesse, de dégoût du gras. Bref, en sus de mon pif paternel, mon c*l – dont la culotte de cheval est entièrement partie prenante – est la 2ème des tares dont le grand loto de la vie m'a pourvue. En provenance directe de ma mère, cette fois. Chacun son tour, pas de jaloux ! Ils m'auront décidément laissé le meilleur d'eux-mêmes, mes géniteurs !!
Enfin bon. Ca ne m'empêche quand même pas de vivre, je vous rassure.
Quand j'étais gamine, et ce jusqu'à mon adolescence – et je parle là de l'adolescence de mon temps, genre celle qui courait de 14 à 19 ans ; pas celle d'aujourd'hui où après 12 ans, on est déjà une femme talon, soutif et maquillage inclus – , ma mère, investie de son rôle de mère, et comme toutes les mères consciencieuses, m'achetait des culottes Petit-Bateau. La base donc.
Un bon investissement si l'on considère que ces culottes,…

Celle qui n'est jamais au courant de rien...

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... et qui du coup, n'a jamais aucune conversation. C'est un peu triste, non ?
Mais c'est un peu ce que je me dis tous les jours entre midi et midi trente, le nez dans mes coquillettes-bolo (ça marche aussi avec mon jambon-purée, RIP ma molaire encore et toujours).
J'avoue :  le matin, je capte NRJ (et comme je suis contente de capter quelque chose, je ne change rien). L'heure à laquelle la radio se met à me hurler dessus me réveille, coïncide avec l'heure du journal, dont je n'ai étrangement aucun souvenir quand je me lève. J'ai fini par comprendre en écoutant le journal de la 1/2h suivante : en fait, il n'y a pas de journal sur NRJ. Enfin si, théoriquement. Mais en pratique, cela dure 2min, et se compose :de la météodes conditions de circulation sur Lyond'une phrase résumant à elle seule l'ensemble de l'actualité de la veilledes résultats sportifs. Bref, pas de journal en quelque sorte.
La journée, je bosse, je ne prends même pas le tem…

Me, Myself & I - Ma chambre

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Voilà un article qui va se passer de blabla. Je pense que les photos sont suffisamment explicites !
Oui, ma chambre d'enfant et d'ado, celle qui se trouve chez mes parents, est un gros bordel ambulant.
Oui, elle est remplie de livres du sol au plafond, et sur plusieurs épaisseurs dans la bibliothèque de gauche. Je tiens néanmoins à préciser que ma mère a ces dernières années largement contribué à la situation actuelle en ajoutant tous ses bouquins policiers aux rares endroits où il restait de la place : en l'occurrence en bas sur le bureau, et sur l'étagère juste au-dessous. Sur cette étagère se trouvaient mes dictionnaires et ma chaîne hifi, qui m'ont suivie jusqu'à Bruxelles, et que l'on voit sur la photo en bas à droite – 2006, des cheveux longs et une peau de pêche !!
Oui, j'ai tout un tas de babioles d'époques différentes, mais que je ne voudrais jeter pour rien au monde : un tube à essai dont les parois sont argentées, souvenir d'une expé…

Ca fait maââl, de vivre sans touââââ...

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Ca y est, c'est définitif, mon employeur confirme qu'il ne souhaite pas me renvoyer en Belgique. Malgré un poste vacant, la politique est de recruter plutôt sur la France, sur Lyon ou Paris.
Quand j'ai passé mon entretien pour ce poste, je pensais vraiment pouvoir faire des allers-retours en train vers Paris quotidiennement. Techniquement, c'est possible. Economiquement, ça l'est beaucoup moins... Avec un coût mensuel de près de 1'700€, autant vous dire que ce n'est pas tout à fait réaliste, humhum !
Donc voilà. La seule solution est que Chéri trouve un poste à Lyon, ce qui : 1) ne l'enchante pas, vu qu'on lui propose dans sa boîte une évolution plutôt intéressante de sa carrière ; et 2) n'est pas si évident que ça en ces temps de crise...
Chef est en train de chercher une solution B ne comprenant pas : 1) m'envoyer en Belgique ; et 2) du télétravail. Et bien je lui souhaite bien du courage ! Nous, ça fait 3 mois qu'on la cherche, la so…

La famille Tuyau dans le train

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La famille Tuyau, c’est celle que tu redoutes dès que tu te trouves dans un endroit public. Celle qu’immanquablement, au bout de 10min, tu as envie d’étrangler. En toute non-violence, bien entendu.
La famille Tuyau, c’est celle qui s’étale, voiture avec moteur vrombissant, musique à fond et gosses brailleurs qui se font un petit foot à 10m de ton chéri et toi, qui aviez prévu un pique-nique en amoureux près d’un lac, dans un recoin tranquille et romantique.
Mais la famille Tuyau n’intervient pas uniquement à la campagne, non, elle prend le train aussi...

En général, direct tu la repères. C’est celle qui a créé un bouchon pas croyable dans le wagon, essayant avec un piètre succès de caser ses (trop ?) nombreuses valises dans le compartiment du dessus, valises qui déborderont également sur les sièges voisins et jusque dans les allées, rendant compliquée toute tentative de passage aux plus de 45kg voyageant sans valise.
Une fois installée et ne gênant presque plus personne (enfin, sauf …

Ne pas se vexer, surtout ne pas se vexer...

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... et ne pas se décourager.
Lundi matin, j'ai la tête encore dans mon oreiller, mais les yeux devant mon écran d'ordi au bureau. Presque contente d'y être par ailleurs, vu comment tous mes collègues sont finalement super sympa et que j'ai l'impression d'un coup de m'être intégrée (ou au moins, d'être en bonne voie).
Et puis tout d'un coup, passe en face de moi une collègue, qui lance négligemment à une autre : "alors, samedi soir, tu es bien rentrée du repas de chez Y (une autre collègue) ?"
Bin vous ne pouvez pas imaginer ce que ça m'a fait, limite j'en avais les larmes aux yeux. Et plus du tout envie de rester là toute la journée, puis toute la semaine, puis tout le mois...
Je sais, c'est ridicule. Non, tout le monde ne peut pas m'aimer tout de suite à la seconde où je déboule. Et oui, les collègues ont bien le droit de se voir en dehors du boulot sans m'inviter, même si ce sont les 3 seules collègues d'à peu pr…

La fille qui postule ailleurs - bis

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C’est amusant, le post qui va suivre est le premier que j’ai rédigé à ce sujet. Mais en le terminant, j’ai eu l’impression de ne pas avoir dit ce que j’avais à dire, alors j’ai repris ma plume, et j’ai écrit l’article que vous avez déjà pu lire ici. Prenez-le comme une autre facette, un autre point d’entrée sur le même thème.
La fille qui postule ailleurs. Deux mois après son embauche dans un nouveau job. Qui dit mieux ?
Je vous rassure, j’ai longuement hésité à postuler. En fait, il s’agit du poste dont je vous avais parlé, souvenez-vous. Il y a quelques semaines, il est paru sur le site de l’entreprise. Que faire ? Postuler et risquer de se prendre la tête si j’étais prise ? Ne pas postuler et regretter si jamais mon employeur actuel ne me renvoie pas en Belgique comme je l’espère – sans absolument aucune garantie d’ailleurs – ?
J’ai postulé. Sans grande conviction. Limite en torpillant le courrier, très borderline, disant que j’étais intéressée mais ne pourrais me rendre à un entr…

La fille qui a un chat

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Tout a commencé un beau jour de mars. J’étais enrhumée. Ca faisait déjà… ouh là, un bon mois que j’étais dans cet état. Peut-être même deux. Nez bouché en permanence, utilisation abusive de mouchoirs en papiers – ça te redécore un chevet, incroyable ! – et prise 3 fois par jours de Fervex ou de Doliprane. Sans que rien ne change…
J’ai fini, la mort dans l’âme, par aller voir mon médecin. Redoutant de l’entendre prononcer la terrible sentence. Prise de sang, réception des analyses.
Et oui, j’étais bel et bien allergique. A mon chat. Et à la poussière. Je finirais presque par penser que quelque part se cache un bonhomme qui doit bien se marrer des fois, et particulièrement ce jour-là en voyant ma bobine s’allonger de 3km.
Les deux allergies les pires qui pouvaient me tomber dessus ! La poussière, vu que genre je dois bien passer l’aspirateur 1 fois toutes les 3 semaines (et encore, ça, c’est en période faste), et le chat, vu que Minette et moi, on est un peu collées l’une sur l’autre, …

"Sur la route" : sex, drug... et road again & again & again &...

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Attention, spoiler inside ! Euuh, enfin non, pas vraiment. Pas de spoiler, car pas d'histoire en fait !
Et pourtant, la bande-annonce m'avait séduite. J'y avais vu un film avec des personnages forts, des paysages sublimes, de l'action tournée vers un idéal, un peu à la "Into the Wild", film qui m'a vraiment touchée et fait réfléchir.
Là, rien à voir. A part des scènes où se suivent les débauches d'alcool, drogue, sexe et voiture... 
Les personnages sont caricaturaux. Le personnage principal, Sal, archétype de l'écrivain maudit à qui manque une sérieuse dose d'inspiration et imagination, rencontre Dean, le mec trop cool qui a fait les 400 coups et est toujours partant pour une petite pipe entre amis (mon dieu, je deviens vulgaire !).  Sal passera 95% du film à faire tout ce qu'il peut pour suivre les délires de Dean (donc à rouler), qui lui, incapable de vivre sans nouveauté, va toujours plus loin (dans le sexe, la déchéance, a drogue, la …

La fille qui postule ailleurs

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Est-ce que ça vous le fait, à vous, de voir venir à l’horizon des ennuis qu’on a soi-même fabriqués un peu à contrecœur, un peu par obligation, un peu par peur de regretter ensuite ?
Bah moi, ça m’arrive tout le temps.
Je pourrais vous citer le moment où mon téléphone a sonné mi-février. Ce moment où mon interlocuteur m’a indiqué que le poste sur lequel je postulais en Belgique serait finalement dans un premier temps sur Lyon, puis ensuite plutôt sur Paris, avec éventuellement un jour peut-être, une mutation en Belgique. Cette phrase qu’il m’a dite : « réfléchissez, et rappelez moi pour me dire si vous êtes toujours intéressée. »
Ces quelques minutes, où, jetée dans mon canapé, en larmes, avec dans ma tête cette même ritournelle : « jamais je n’arriverai à trouver de boulot en Belgique, jamais. Jamais nous ne réussirons à nous installer vraiment ensemble pour de vrai, comme un couple normal où chacun travaille et rentre le soir dans son chez-soi, à faire des projets d’enfants, d’acha…

Le tortillard de midi quarante

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Le tortillard de ma jeunesse. Celui qui m’emmenait avec vigueur, courage, mais néanmoins quelques lenteurs, vers mon cher et tendre. Limoges – Lyon, Lyon – Limoges, 13h42 dans un sens, 12h40 dans l’autre, même combat.
Ce train-là, je crois qu’il m’aura tout fait !
Le coup de la suppression de la rame de turbo-train par une rame Corail (et avec 3 retournements de 20min chacun sur son parcours, autant vous dire que 1h de plus sur 5h à la base, c’est long. Très long. Ca laisse le temps de fumer sa cigarette pendant 20min à St Sulpice, x et Gannat. Pas de chance, je fume pas !
Le coup du train en panne. Ce jour-là, qui voit-on arriver sur les quais de la gare de Limoges, tout fringant et heureux de rouler ? Un tout vieux train datant des années 60, bleu antique, avec son charme suranné et ses fauteuils rembourrés. Bon, certes, en plein milieu de l’été, sans clim’. Fallait pas non plus pousser le charme trop loin !
Le coup du train surchargé, avec des gens assis par terre partout dans l…

Que manger quand on s'em*rde avec ses collègues ?

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Comment ça vous ne voyez pas le rapport entre la bouffe et l'ambiance collégiale monacale au boulot ?
Attendez, j'illustre : Ce midi, j'ai mangé des coquillettes bolo.  Voilà.  Tout est dit.
Vous ne comprenez toujours que pouic ? Bon, ok, je développe.
Ce midi, j'ai mangé des coquillettes bolo à la cantine au milieu de mes collègues dont la conversation ne m'intéresse pas (ou sur laquelle je n'ai absolument rien à dire, comme la politique ou le foot par exemple).  La coquillette est un met délicat qui se mange en 2 coups de cuillères à pot. Pof, on charge la fourchette, tac on enfourne, pof on avale. Pas besoin de mâcher. La bolo est une sauce – industrielle dans mon cas, pardonnez mes péchés, je n'ai plus rien dans mon frigo – quasiment liquide à la base mais étrangement pâteuse après 2 min au micro-onde, qui permet de lier les pâtes les unes aux autres, comme ça on en attrape encore plus avec la fourchette, ça colle, ça fait un paquet, hop on enfourne, to…

Me, myself & I - Les débuts de mon blog

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On est vendredi, et le vendredi, je me dévoile !
Aujourd'hui, j'ai envie de revenir sur ce qui a fait que ce blog est né.
A la base, c'était l'idée de ma meilleure amie. L'an dernier, quand je me suis retrouvée sans emploi, j'ai commencé à faire des émaux. C'était une activité qui me plaisait vraiment, j'avais commencé à en faire dans une association quand je travaillais. Pour éviter d'en meubler l'appart' ou de les empiler dans des cartons, j'en faisais pour mes ami(e)s, ma famille, les anniversaires, les naissances, toute occasion était bonne pour offrir un émail !
Et ma meilleure amie, quand je lui ai déballé ma collection, m'a suggéré de les vendre. Vends-les sur internet, qu'elle m'a dit !
Dans le même temps, je passais énormément de temps sur la blogosphère, notamment sur les sites de créations. Et je cherchais en vain des sites qui parleraient d'émaux, comment les réaliser, les trucs et astuces, les bonnes idées. …